Le chercheur marocain Adnane Remmal nominé pour le Prix de l’inventeur européen

Un nombre croissant de bactéries résistantes aux médicaments devient une menace majeure pour la médecine moderne et suscite des inquiétudes dans le monde entier.

Plus les antibiotiques sont utilisés, plus les bactéries deviennent plus résistantes, rendant les infections difficiles et parfois impossibles à traiter. Pour aider à faire face à cette menace, le professeur marocain de biologie, Adnane Remmal, a développé un médicament anti-antibiotique qui exploite les propriétés médicinales naturelles des plantes ainsi que les capacités de destruction des microbes des antibiotiques traditionnels.  Le mélange d’antibiotiques et d’huiles essentielles naturelles du chercheur s’est avéré être plus efficace.  Protégé par un brevet accordé par l’OEB en 2014, M. Remmal a utilisé un mélange d’huiles essentielles naturelles et d’antibiotiques pour développer un nouveau médicament qui est actuellement en phase finale d’essais cliniques et devrait entrer sur le marché fin 2017.

Le Maroc conforté dans son droit Rabat satisfait de l’adoption de la résolution 2351 sur le Sahara

Rabat satisfait de l’adoption de la résolution 2351 sur le Sahara

Le Maroc conforté dans son droit Rabat satisfait de l'adoption de la résolution 2351 sur le Sahara
Le Maroc prend note avec satisfaction de l’adoption, le 28 avril 2017, par le Conseil de sécurité de l’ONU, à l’unanimité de ses membres, de la résolution 2351 (2017) concernant la question du Sahara marocain, indique samedi un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI). 
Cette résolution proroge, pour une année, le mandat de la Minurso, dans le cadre strict de ses activités actuelles, précise le communiqué en notant que la résolution converge, sur plusieurs points, avec les appréciations et recommandations du Secrétaire général de l’ONU, contenues dans son dernier rapport au Conseil de sécurité (S/2017/307). 
Ainsi, le Conseil de sécurité réaffirme, clairement, les paramètres du processus politique tels que définis depuis 2007, relève encore le MAECI. Ce processus doit être guidé par le «réalisme et l’esprit de compromis», prendre en considération les efforts déployés par le Maroc depuis 2006, et tenir compte de la prééminence de l’Initiative marocaine d’autonomie, dont le Conseil se félicite encore une fois des efforts «sérieux et crédibles» ayant été à la base de sa formulation. 
La résolution, ajoute le communiqué, réitère, en outre, la dimension régionale du différend artificiel autour de la marocanité du Sahara, et précise la responsabilité des pays voisins, et particulièrement l’Algérie. 
Le Conseil de sécurité rejoint l’appel du Secrétaire général, soulignant que «l’Algérie et la Mauritanie peuvent et doivent prêter un important concours à ce processus», fait encore remarquer le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.  Et de souligner que la responsabilité de l’Algérie est, également, confirmée par rapport au recensement des populations des camps de Tindouf. En effet, le Conseil, et pour la sixième année consécutive, rappelle l’importance du recensement et -fait nouveau cette année- «insiste pour que des efforts soient déployés à cet effet». 
Le Maroc forme le souhait que les autres parties, dans le cadre de ces paramètres précisément définis par le Conseil de sécurité et à la lumière de leurs responsabilités bien identifiées, s’impliqueront activement et de manière constructive pour mettre fin à ce différend régional. 
Le Maroc espère, également, que les conditions d’une relance réelle du processus seront réunies, selon la même source. 
Dans ce contexte, le Royaume réitère son engagement à œuvrer pour parvenir à une solution définitive, dans le cadre de l’Initiative d’autonomie, conclut le communiqué.


La France loue le caractère sérieux et crédible du Plan d’autonomie
Le Maroc conforté dans son droit Rabat satisfait de l'adoption de la résolution 2351 sur le Sahara

L’ambassadeur de France aux Nations unies, François Delattre, a renouvelé, vendredi au Conseil de sécurité de l’ONU, la position de son pays considérant que le plan d’autonomie constitue une “base sérieuse et crédible” à la résolution du conflit artificiel autour du Sahara marocain. 
« La France continue de considérer le Plan d’autonomie présenté par le Maroc en 2007 comme une base sérieuse et crédible pour une solution négociée”, a-t-il affirmé au Conseil, suite à l’adoption de la résolution 2351 prorogeant d’un an le mandat de la MINURSO, jusqu’au 30 avril 2018. 
Selon le diplomate français, le règlement de ce dossier permettra de « favoriser la sécurité, la stabilité et la prospérité économique de la région », réitérant le plein soutien de la France au travail des Nations unies et à la MINURSO. 


L’Espagne réitère son engagement en faveur des efforts onusiens
Le Maroc conforté dans son droit Rabat satisfait de l'adoption de la résolution 2351 sur le Sahara

L’Espagne a salué, samedi, l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU, à l’unanimité de ses membres, de la résolution 2351 (2017) concernant la question du Sahara qui proroge, pour une année, le mandat de la MINURSO.
Dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, le gouvernement espagnol a, en outre, souhaité que le retrait de la zone de Guergarate puisse “contribuer à créer un climat propice permettant au Secrétaire général des Nations unies d’honorer son engagement de relancer, dans un nouvel esprit, les négociations entre les parties”, dans le but de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara.
L’Exécutif espagnol a, par la même occasion, réitéré son engagement en faveur des efforts déployés dans ce sens par les Nations unies.


​L’UE pour une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable
Le Maroc conforté dans son droit Rabat satisfait de l'adoption de la résolution 2351 sur le Sahara

L’Union européenne (UE) se félicite de l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 2351 concernant la question du Sahara, a déclaré, samedi à Bruxelles, une porte-parole de l’UE. 
«L’Union européenne se félicite de l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution sur le renouvellement jusqu’au 30 avril 2018 du mandat de la mission MINURSO », a indiqué la porte parole dans une déclaration à la MAP. 
L’UE affirme encourager les parties “à utiliser la fenêtre d’opportunité créée par cette décision ainsi que par le retrait des forces militaires de la zone de Guerguerate, pour travailler pour une paix durable », a ajouté la porte-parole. 
«Dans l’intérêt de la stabilité et la sécurité dans la région, l’Union européenne renouvellera son soutien aux efforts du Secrétaire général de l’ONU» visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable de la question du Sahara, dans le cadre d’arrangements compatibles avec les principes et les buts de la Charte des Nations unies, appelant “toutes les parties à respecter les termes du cessez-le-feu”, a ajouté la porte-parole.

 


Les Verts retrouvent leur verve le DHJ droit dans ses bottes

La JSKT sort la tête de l’eau, la délivrance pour l’OCS, le HUSA tout près d’y croire
Les Verts retrouvent leur verve le DHJ droit dans ses bottes

Le DHJ et le RCA n’ont pas failli à leur rôle dans leur poursuite effrénée de l’insolent leader, le WAC, en s’imposant respectivement vendredi et samedi, à labeur (2-1) face aux Militaires de l’ASFAR à El Jadida au terrain El Abdi et en étrillant le MAT (4-0) dans un Complexe Mohammed V étonnement vide pour la circonstance, les fans des Verts étant en grève semble-t-il, ce qui au change aura plutôt souri au Raja puisqu’en plus de gagner large, aucun incident genre hooligan déchaîné n’a été enregistré. Le leader lui, les crampons tranquilles de son avance confortable, jouait hier un IRT en perdition à Tanger avec un ferme espoir à déjouer ses poursuivants.
Ceci étant, les victoires doukkalie et rajaouie ont été acquises grâce à des doublés. Walid Azarou pour le DHJ en trois minutes, passé le quart d’heure de jeu, mettait Abderrahim Taleb et consorts, tôt sur orbitre, laissant à Abderrahim Achchakir à l’heure ronde un infime espoir de remontada jamais réalisée. Quant aux Verts, l’affaire fut conclue de connivence entre un vieux de la vieille, Issam Erraki sur un penalty à la demi-heure et un tir tendu en seconde mi-temps et le prodige de la troupe à Fakhir, le jeune Mahmoud Benhalib, en fin de temps intermédiaire et de partie, se permettait le premier doublé de sa carrière dont un joli lob.
Chez les mal barrés, le KACM l’est devenu encore plus en se faisant battre à Safi par l’Olympique local (2-1). Les Marrakchis en ont débarqué chemin faisant El Bahja. Pourtant au regard de  la prestation de vendredi, ils ne méritaient pas de perdre. Les Safiots se sont imposés sur des buts d’Imad Rakioui et d‘Ibrahim El Bahraoui contre un penalty de Mohamed El Fkih dans le temps mort de la partie.
Cette défaite fait le bonheur de la JSKT qui en a profité le lendemain pour s’imposer (2-0) face à un client qui, généralement, ne s’en laisse pas conter, les ‘’Calamentis’’ de la RSB. Mais le succès des hommes d’Abderrazk Khaïri fut long à se dessiner puisqu’acquis aux ultimes moments de la rencontre par Mehdi Dghoughi et Saad Gharbaoui. Trois points qui vont faire énormément de bien aux Tadlaouis qui se dépêtrent de leurs 24 points de la zone rouge en attendant des jours meilleurs. Des jours meilleurs en guise de barre fatidique des 33 points que le HUSA et l’OCK ont essayé d’approcher en soirée samedi à Agadir au Grand Stade. La confrontation, peu emballante au regard de la pression, est, in fine, revenue aux Soussis sur l’unique réalisation de Faouzi Abdelghani. Du coup, les Gadiris suppléent leur victime du jour à une longueur en onzième position et ne sont plus qu’à quatre points de la délivrance. Treize buts pour cinq victoires en cinq rencontres, décidément, les points auront valu de l’or en cette entame de la vingt-sixième journée de ce bon vieux championnat.

Résultats
Vendredi
DHJ-ASFAR 2-1
OCS-KACM 2-1
Samedi
JSKT-RSB 2-0
RCA-MAT 4-0
HUSA-OCK 1-0

 


Le Mundia Job Fair zoome sur les opportunités des d’emploi des jeunes à l’international

30 grandes entreprises marocaines présentes au 7ème Forum de recrutement de l’Université Mundiapolis
Le Mundia Job Fair zoome sur les opportunités  des d’emploi des jeunes à l'international
Une journée riche et bien remplie pour les étudiants des grandes écoles et universités publiques et privées de Casablanca et de sa région venus prendre part au septième Forum de recrutement « Mundia Job Fair ».
Organisé pour la septième année consécutive par l’Université Mundiapolis à Casablanca, ce rendez-vous dédié à l’emploi a été placé sous le thème « Le Grand développement de l’Afrique : quelles opportunités pour les carrières des jeunes à l’international ? ». 
Le Mundia Job Fair  a pour objectif de « permettre aux étudiants de développer leur connaissance du marché de l’emploi et leur agilité culturelle dans le cadre de la coopération des pays du Sud », a indiqué le management de cette institution académique.
Inscrite dans le cadre du programme d’accompagnement « Mundiatawjih », qui vise à améliorer l’employabilité des étudiants et leur insertion professionnelle, cette édition a réuni une trentaine d’entreprises marocaines publiques et privées évoluant dans divers secteurs d’activité. Et connu notamment la participation du président de la Commission parlementaire mixte Maroc-UE, Abderrahim Atmoun ; de la DG de Moroccan information technology Company (MITC), Lamiae Benmakhlouf ainsi que de la représentante du Fonds d’investissement britannique Actis, Emma Li. 
« Le grand projet de l’Université Mundiapolis, c’est de parfaire les standards internationaux dans l’accompagnement de l’étudiant et de le faire ensemble avec des partenaires locaux dans différents pays africains. Pour nous, c’est cela l’intelligence collaborative», a confié satisfait le président de l’Université Mundiapolis, Pr Amine Bensaid.
« Nous le faisons aujourd’hui avec des partenaires africains, en Tunisie, très bientôt en Afrique du Sud et dans d’autres pays, en intelligence commune avec des investissements communs et des fonds d’investissement », a-t-il indiqué.
Dressant le bilan des précédentes éditions, le patron de ce campus privé a rappelé que « cette année, nous avons un taux d’employabilité de 91%, c’est dire que nous sommes très satisfaits de ce que nous sommes en train de faire. En revanche, nous n’arriverons à la satisfaction totale que lors que nous aurons atteint un taux de 100% ».
Le Mundia Job Fair  est « un forum de recrutement à travers lequel on essaie de s’adapter à ce qui se passe autour de nous d’un point de vue actualité et des opportunités. On va aller chercher des opportunités là où elles se trouvent afin d’adapter l’offre avec le besoin du marché de l’emploi », a, pour sa part, indiqué Hanane El Jaffali, directrice du Centre d’accompagnement à la réussite des étudiants (CARE).
Et la responsable du forum de préciser que « la première particularité du forum, c’est de cibler des entreprises que nous voulons faire rencontrer avec nos étudiants et d’aller chercher des entreprises qui présentent le plus d’opportunités et recrutent plus facilement. Si nous ouvrons ce forum au public, c’est pour que les recruteurs puissent avoir un maximum de profils et constitué une CVthèque important qui leur permettra de choisir les profils recherchés », a-t-elle expliqué.
Intervenant à l’ouverture du forum, au nom des étudiants de l’université, Isaac Dianzinga Sonit a affirmé que l’employabilité demeurait la préoccupation première des étudiants et des universités.
S’adressant aux recruteurs, il a déclaré que « dans un contexte mondial où le marché de l’emploi évolue assez vite et exige encore plus, ces genres d’évènements viennent mettre les principaux acteurs que nous sommes au contact de la réalité que vous incarnez à travers vos structures respectives ». 
Dans son mot, le représentant des étudiants a aussi affirmé que les étudiants ont un potentiel au niveau des aptitudes personnelles, professionnelles et sont tout à fait capables de répondre aux attentes de nombreux patrons. 
«Nous sommes des demandeurs d’emploi motivés et dynamiques, l’idée de faire rencontrer l’offre et la demande était une volonté à laquelle nous tenions tous. En nous tendant la main, vous investissez pour notre avenir. Car, demain nous ferons vivre notre économie, ou pour certains, après avoir acquis l’expérience, le partageront dans leur pays d’origine dans l’optique d’un développement de l’Afrique », a-t-il déclaré. Avant d’assurer que « votre présence ici montre votre volonté de guider, d’épauler, d’accompagner et surtout de partager. » 
Comme stipulé dans le programme, les responsables de ressources humaines des entreprises participantes ont eu des entretiens avec des étudiants de différents établissements académiques dont ils jugeront « les profils globalement intéressants. Plusieurs répondaient à nos attentes », ont confié les recruteurs à l’issue de cette journée de l’emploi.
Un satisfit partagé par les étudiants qui ont assuré avoir trouvé aussi leur compte. Pour Sawabogo Mady, président de l’Association des étudiants et stagiaires burkinabé au Maroc (AEBM-Casa), cette manifestation est une excellente opportunité pour les étudiants en particulier subsahariens qui peinent souvent à décrocher un stage. « Ce forum nous a permis de prendre contact avec des entreprises opérant dans différents secteurs qui vont nous aider à en trouver », s’est-il réjoui notant que certaines d’entre elles comme Technoparc vont prochainement s’implanter en Côte d’Ivoire. Ce qui est de bon augure pour les étudiants formés au Maroc.
De son côté, son compatriote Abdoul Aziz Sirima, secrétaire général de l’AEBM-Casa, a estimé  que ce forum « est une très bonne opportunité pour les étudiants de se mettre en relation avec l’entreprise d’autant plus que ce n’est pas toujours facile d’avoir des contacts. Aujourd’hui, à travers le forum, nous avons pu discuter avec plusieurs entreprises, connaître leurs attentes, nous situer et déposer des CV et souvent échanger sur bien de 
choses ».    Anass Khoualed, étudiant marocain de 4ème année génie industriel à l’Université Mundiapolis a de son côté rappelé que le Mundia Job Fair est un forum d’entreprises consacré à l’emploi. « Plusieurs sociétés reconnues à l’échelle internationale  participent à cette manifestation organisée, chaque année, par notre université. Ce qui est intéressant pour les étudiants d’autant plus qu’elles nous aident à trouver des stages et proposent d’embaucher aussi bien nos lauréats que ceux d’autres établissements », a-t-il confié.
Etudiant comorien à la Faculté de médecine et secrétaire de Ngoshao-Maroc, Nassuf Abdourahamane a qualifié cette journée d’extraordinaire estimant que « ce n’est pas tous les jours que l’on est en contact avec des responsables de ressources humaines de grandes entreprises. J’ai découvert beaucoup de choses intéressantes et je pense que cela valait la peine que je vienne. » 
Il est à souligner qu’outre la visite de stands, cette journée comprenait aussi une table ronde sur la « Coopération tripartie UE-Maroc-UA/témoignages et expériences vécues ». Modérée par Mohamed Tazi, DG du cabinet LMS Formation, elle a été animée par Abderrahim Atmoun, Lamia Benmakhlouf (DG Technoparc), El Khalidy (DRH de Pahrma 5) et Walid Meski (DRH Ocp Africa).
« J’espère que ce forum va servir beaucoup d’étudiants parce que c’est une action citoyenne qui permet à tous ces jeunes de venir chercher des opportunités de stage et d’emploi. Des étudiants qui veulent vraiment trouver un emploi ou un stage en relation directe avec leur profil», a conclu Hanane El Jaffali.
 


Le jazz pour promouvoir la liberté d’expression

Le jazz pour la dignité humaine, la démocratie et les droits civiques
Le jazz pour promouvoir la liberté d'expression
La Journée internationale du jazz, célébrée le 30 avril de chaque année, constitue un rendez-vous annuel pour s’arrêter sur la contribution de l’art en général et de la musique en particulier à la promotion de la liberté d’expression et des valeurs de tolérance et de coexistence et à la lutte contre la discrimination sous toutes ses formes. Style musical unique, le jazz, qui a pris naissance dans le sud des États-Unis d’Amérique, puise ses racines en Afrique et fusionne traditions musicales et africaines et européennes. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), le jazz a fourni un des premiers forums de liberté d’expression et d’autonomisation des femmes, et constitue un exemple du pouvoir de transformation de ce droit humain fondamental.
Au cours du XXe siècle, le jazz s’est avéré être un langage universel qui s’étend sur les continents, influençant et influencé par d’autres genres de musique, évoluant comme un élément culturel de métissage pour les amateurs du monde entier, sans distinction de race, de religion, ou de nationalité.
Bien avant l’intégration de structures sociales, telles que le lieu de travail, les systèmes éducatifs et les équipes de sport professionnelles, l’orchestre de jazz est un exemple de tolérance, de coopération, d’improvisation et de compréhension mutuelle, affirme l’Organisation onusienne. Dans son message à l’occasion de la célébration de la Journée internationale du jazz, la directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a souligné que “le jazz est partout, autour de nous, et nous incite à devenir meilleurs grâce à la musique et dans la vie. Nous célébrons aujourd’hui la forme d’art du jazz  au niveau international et sa capacité de promouvoir le dialogue entre les cultures, de tirer tout le parti de la diversité et d’accroître le respect pour les droits de l’Homme et toutes les formes d’expression”.
“L’histoire du jazz s’inscrit dans la quête de la dignité humaine, de la démocratie et des droits civiques. Son rythme et sa diversité ont renforcé la lutte contre toutes les formes de discrimination et de racisme – tel est le message que nous devons porter à travers le monde aujourd’hui”, a-t-elle ajouté. Et de poursuivre que l’UNESCO célèbre, à travers cette journée, tous les musiciens, les peintres, les écrivains, les historiens, les universitaires et les passionnés de jazz du monde entier qui rendent hommage au jazz, à sa capacité d’unir les peuples et à ses contributions à la paix. La Havane sera cette année l’hôte mondial de la Journée internationale du jazz, ce qui témoigne des liens étroits de la ville avec le jazz, a indiqué Mme Bokova, rappelant que la cité natale de chefs d’orchestre de renom, Mario Bauzá et Frank “Machito” Grillo, La Havane, et plus largement la culture musicale florissante de Cuba, ont donné naissance au mouvement du jazz afro-cubain, fruit de la rencontre des cultures et des peuples de la région. 
Au Maroc, plusieurs festivals de jazz sont organisés dans différentes villes du Royaume tels Tanjazz, Jazzablanca, jazz sous l’arganier d’Essaouira et Festival de jazz de Chellah (Rabat) où une constellation de stars de différents horizons gratifient les mélomanes de spectacles hauts en couleur et en émotions. Le but étant de diffuser davantage ce genre musical et de le faire découvrir au plus grand nombre. La Journée internationale du jazz, proclamée en novembre 2011, est destinée à sensibiliser la communauté internationale aux vertus du jazz comme outil éducatif et en tant que force de paix, d’unité, de dialogue et de coopération renforcée entre les peuples et à mobiliser la communauté intellectuelle, les décideurs, les entrepreneurs culturels, les instances culturelles et éducatives, ainsi que les médias pour promouvoir les valeurs prônées par cette musique.


Le Polisario acculé au retrait de Guergarate

Le Polisario acculé au retrait de Guergarate
Après plusieurs déclarations enflammées affirmant sa volonté de ne pas se retirer de Guergarate, , la direction du Polisario a plié l’échine en se déclarant disposée à en retirer ses milices. Un message dans ce sens a été adressé au secrétaire général des Nations unies par l’entremise de la Namibie. Mieux, le Front a retiré vendredi ses checkpoints et détruit les murs de fortune qu’il a érigés dans la zone. 
Le Front espère ainsi sauver la face, d’autant que le projet de résolution rédigé par les Américains donnait  dans son quatrième paragraphe un ultimatum de 30 jours au mouvement séparatiste pour effectuer un retrait définitif de cette zone où les véhicules marocains en direction de la Mauritanie passent désormais librement», nous confient des passagers provenant de cette zone dénommée Kandahar.
Après les déclarations tonitruantes de Brahim Ghali et des siens, ce retrait ne manquera pas d’exacerber davantage les tensions entre les proches du secrétaire général et les partisans de Ould Bouhali, toujours prêts à dénigrer les agissements et l’irresponsabilité de l’actuel homme fort du mouvement séparatiste et de son entourage. 


Nasser Bourita : L’ONU réaffirme les paramètres du processus politique définis depuis 2007

Nasser Bourita : L’ONU réaffirme les paramètres du processus politique définis depuis 2007
L’initiative marocaine d’autonomie, présentée par le Royaume en 2007, a été de nouveau confortée par la résolution 2351 adoptée par le Conseil de sécurité à l’unanimité de ses membres, s’est félicité, samedi, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita. 
Dans cette résolution, le Conseil de sécurité prend note encore une fois de la proposition marocaine en se félicitant des efforts «sérieux et crédibles» consentis par le Royaume pour aller de l’avant vers un règlement définitif du conflit artificiel autour de la marocanité du Sahara, a-t-il noté lors d’une rencontre avec la presse à Rabat, estimant qu’il s’agit là «d’un élément fondamental». 
«La résolution du Conseil de sécurité est très claire à ce sujet, en ce sens qu’il existe une dynamique créée depuis 2007 et qui constitue aujourd’hui une référence et une base de travail pour les Nations unies sur cette question», a fait observer le responsable marocain.  Et de souligner que grâce aux actions menées par S.M le Roi Mohammed VI, le Maroc a contribué grandement à la création de l’atmosphère de sérénité dans laquelle se sont déroulés les débats au sein du Conseil de sécurité. 
Plusieurs paramètres contenus dans le rapport du Secrétaire général de l’ONU et la résolution du Conseil de sécurité rejoignent les éléments de la position marocaine, a fait remarquer Nasser Bourita, précisant que la résolution onusienne réaffirme, clairement, les paramètres du processus politique tels que définis depuis 2007. 
Ainsi, pour le Conseil de sécurité, ce processus doit être guidé par le «réalisme et l’esprit de compromis», comme en témoigne son appel à ce que les efforts déployés depuis 2006 et les nouveaux développements intervenus depuis soient pris en considération, et ce en faisant preuve de réalisme et d’un esprit de compromis, a-t-il expliqué. 
Le compromis suppose que chaque partie se départisse de ses positions initiales, a relevé le ministre, précisant que le Maroc en a donné la preuve à travers l’initiative d’autonomie, tandis que les autres parties doivent faire preuve de la même logique de réalisme et d’esprit de compromis en s’éloignant de tout ce qui est «irréalisable et irréaliste». 
La nouvelle résolution met l’accent sur la dimension régionale du conflit autour de la question du Sahara marocain, en demandant aux pays voisins de coopérer clairement avec l’ONU et de s’impliquer plus résolument pour mettre fin à l’impasse actuelle et progresser sur la voie d’une solution politique, a poursuivi le responsable marocain. 
Le Conseil de sécurité rejoint ainsi l’appel du Secrétaire général de l’ONU en soulignant que «l’Algérie et la Mauritanie peuvent et doivent prêter un important concours à ce processus», a-t-il déclaré, ajoutant qu’il s’agit là d’un «fait nouveau» dans la résolution onusienne. 
La responsabilité des pays voisins, en particulier l’Algérie, est soulignée sans équivoque dans cette résolution, comme elle a été évoquée de manière très claire dans le rapport du Secrétaire général de l’ONU, a-t-il relevé. 
Il ne s’agit plus d’une «contribution optionnelle ou volontaire», mais d’une «obligation de s’impliquer dans la recherche» d’une solution définitive à ce conflit artificiel, a dit le ministre. 
Pour Nasser Bourita, la dimension régionale a été clairement évoquée par le Conseil de sécurité en considérant que la solution politique à ce différend, qui n’a que trop duré, et le renforcement de la coopération entre les pays membres de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), contribueront à la stabilité et à la sécurité de la région. 
En leur faisant obligation de contribuer à ce processus, le Conseil de sécurité a mis les pays voisins devant leurs responsabilités, a-t-il souligné, affirmant que le concours de l’Algérie doit se hisser au niveau du rôle qu’elle a joué dans la création de ce conflit. 
En dépit des tentatives des autres parties de dévier l’attention du processus politique, en cherchant vainement à soulever, comme ce fut le cas lors des dernières années, un débat sur les droits de l’Homme, les ressources naturelles et le mandat de la MINURSO, le Conseil de sécurité a prouvé encore une fois qu’il est conscient que le processus politique reste la clé de toute solution à ce conflit artificiel, a-t-il ajouté. 
Il est important aujourd’hui qu’il y ait ce recentrage sur le processus politique en évitant de dresser des obstacles pour détourner l’attention et dissimuler un manque d’engagement des autres parties, a insisté le ministre, précisant que l’absence dans la résolution onusienne de toute référence à la «pleine fonctionnalité» de la MINURSO, contrairement à l’année dernière, prouve que cette question n’est plus d’actualité pour le Conseil de sécurité grâce à l’interaction entre le Royaume et le Secrétariat général de l’ONU. 
La responsabilité de l’Algérie dans le recensement des populations des camps de Tindouf a été de nouveau pointée du doigt par le Conseil de sécurité, tout en insistant sur la nécessité de prendre des mesures concrètes pour la mise en oeuvre de cette opération, a noté le ministre, qui a relevé qu’il s’agit là d’une nouveauté par rapport aux années précédentes. 
Nasser Bourita a, par ailleurs, salué la position de Washington, réaffirmée par la nouvelle administration américaine, au sujet de la proposition marocaine d’autonomie, qualifiée de «sérieuse, crédible et réaliste», tout en soulignant qu’elle représente une «approche potentielle pour satisfaire les aspirations de la population du Sahara à gérer ses propres affaires dans la paix et la dignité». 
La même position a été réitérée très clairement par la France et le Sénégal, a ajouté le ministre, faisant remarquer que «trois pays issus de trois continents convergent vers cette proposition d’autonomie». 


Pour son 100éme jour, Trump tourne le dos à la presse

Pour son 100éme jour, Trump tourne le dos à la presse
Donald Trump a choisi de marquer le 100e jour de sa présidence, samedi, en s’exprimant devant des partisans tout acquis à sa cause et réunis à Harrisburg, en Pennsylvanie.
Et, comme à son habitude, le président américain a mis en valeur son bilan depuis son entrée à la Maison blanche le 20 janvier, tout en vouant aux gémonies ceux qui le critiquent.
Au dîner annuel de l’Association des correspondants de la Maison Blanche, organisé samedi soir à Washington, Donald Trump a préféré la compagnie de partisans, devant lesquels il a réitéré sa critique de médias jugés “incompétents, malhonnêtes”.
C’est la première fois en 36 ans qu’un président américain refuse cette invitation au dîner de la presse, décision justifiée par Donald Trump par le traitement “injuste” qu’il subirait de sa part.
Se disant ravi de s’échapper du “marais de Washington”, il a affirmé être “on ne peut plus heureux de se trouver à plus de cent miles” du dîner de la presse à Washington.
“Un grand groupe d’acteurs de Hollywood et de médias de Washington sont en train de se consoler les uns les autres dans une salle de bal d’un hôtel de notre capitale en ce moment”, a-t-il ironisé.
Dénonçant les “mauvaises notes” qu’on lui attribuerait, il a ajouté, provoquant les huées de la foule : “Si le travail des médias est d’être honnête et de dire la vérité, alors les médias méritent une très, très mauvaise note”.
“Mon administration a travaillé chaque jour pour les grands citoyens de notre pays”, a déclaré Donald Trump. 
“Nous tenons promesse après promesse, et honnêtement les gens en sont vraiment contents.” 
Le président américain a dressé la liste de ses premières réalisations, notamment la confirmation du juge Neil Gorsuch à la Cour suprême et la levée de nombre de régulations en matière d’environnement et de commerce.
Le président s’est en outre félicité d’avoir obtenu le feu vert pour le projet d’oléoduc Keystone XL et Dakota Access, de l’arrêt du partenariat transpacifique de libre-échange et du renforcement des mesures de sécurité aux frontières.
“Le monde a compris le message : si vous essayez d’entrer illégalement aux Etats-Unis, vous serez pris, mis en détention, expulsé ou emprisonné”, a-t-il déclaré. Balayant ses premiers échecs au Congrès, où il n’est pas parvenu à faire abroger la réforme de l’assurance santé de son prédécesseur, l'”Obamacare”, ni à entériner son plan pour la construction d’un mur à la frontière mexicaine, Donald Trump a attribué ces revers aux démocrates.
Il a assuré qu’in fine, il tiendrait toutes ses promesses. “On va construire le mur (…) ne vous inquiétez pas”, a-t-il dit.
Le décret présidentiel suspendant l’immigration en provenance de certains pays à majorité musulmane a en outre été bloqué par les tribunaux américains.
Parmi ses partisans, on se disait disposé à lui laisser du temps. “J’ai voté pour lui et je lui donne un an. C’est assez pour rappeler le Congrès à l’ordre et réaliser des choses”, disait Michael Casciaro, un entrepreneur de 54 ans sous-traitant pour l’armée. 
A Washington, des manifestations contre son administration ont vu des dizaines de milliers de personnes défiler devant la Maison blanche pour protester contre la politique environnementale et réclamer le maintien des mesures contre le réchauffement climatique de Barack Obama.
La marche pour le climat a clos une semaine de manifestations entamées avec la marche pour la science, le samedi 22 avril.
A Washington, le président de l’Association des correspondants de la Maison Blanche, Jeff Mason, de Reuters, a souligné le caractère inhabituel du dîner de cette année et jugé que les tentatives d’affaiblir les médias étaient dangereuses pour la démocratie.
“Nous ne sommes pas des fake news (fausses informations), nous ne sommes pas des médias défaillants, et nous ne sommes pas l’ennemi du peuple américain”, a-t-il déclaré.
Au lieu des exercices d’autodérision effectués par les présidents ces dernières années, en particulier Barack Obama qui y excellait, l’événement s’est concentré sur la remise de prix à des journalistes et à l’octroi de bourses à des étudiants. “Bienvenue au dernier épisode du dîner des correspondants de la Maison blanche”, a déclaré l’humoriste Hasan Minhaj, qui s’est efforcé de détendre l’atmosphère dans une intervention semée de plaisanteries sur le président.


La Colombe blanche accueille le 1er Festival des poètes marocains

La Colombe blanche accueille le 1er Festival des poètes marocains
L’ouverture de la première édition du Festival des poètes marocains a eu lieu, vendredi soir, à Tétouan. Lors de la cérémonie d’ouverture de cet événement culturel, organisé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI par la Maison de la poésie de Tétouan, un vibrant hommage a été rendu au poète marocain, Moulay Ali Sqali, l’auteur des paroles de l’hymne national. 
Dans une allocution de circonstance, l’historiographe du Royaume, Abdelhak El Mrini, a donné un aperçu sur l’histoire et les différentes étapes ayant émaillé la composition des paroles de l’hymne national marocain. M. Mrini a également souligné l’importance de la créativité poétique de Moulay Ali Sqali qui, a-t-il estimé, constitue un motif de fierté pour l’ensemble des Marocains, tout en mettant en avant les dimensions historiques et la profondeur du sens et de la symbolique de l’hymne national marocain, chanté désormais lors des cérémonies officielles aux niveaux national et international et au cours des différentes manifestations sportives, artistiques et populaires. De son côté, le ministre de la Culture et de la Communication, Mohamed Laâraj, a souligné l’importance culturelle et artistique de cette première édition du festival.
Cette manifestation est organisée à l’initiative de la Maison de la poésie de Tétouan, mise en place en vertu d’un accord entre le ministère de la Culture et l’Instance chargée de la Culture et de la Communication de l’Emirat de Chariqa, aux Emirats arabes-unis. L’ouverture de cet espace culturel reflète la profondeur des relations culturelles et d’amitié, ainsi que le partenariat fructueux entre le Maroc et les Emirats arabes unis, a-t-il affirmé. 
Ce festival est “une importante initiative et un nouveau acquis culturel et artistique” qui s’ajoute à la série de manifestations et de rendez-vous organisés à Tétouan, ainsi que dans d’autres villes du Royaume et traduisent le pluralisme linguistique qui caractérise la société marocaine, a-t-il poursuivi, relevant que ces différentes manifestations témoignent également de l’importance accordée au secteur culturel au Maroc, sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI. Pour sa part, le président du Conseil de la Maison de la poésie, Mohamed Lotfi Lamrini, a indiqué que cette première édition sera marquée par la participation des précurseurs de la poésie marocaine contemporaine et de différentes générations de l’écriture poétique au Maroc, aux côtés de poètes d’expression amazighe, arabe, hassanie, anglaise, espagnole et française, précisant que l’Inde, invitée d’honneur de cette édition, est représentée par une délégation conduite par le célèbre poète, Jaouid Akhtar. 


Valoriser les marques marocaines les plus dynamiques

Lancement de la 8ème édition des Morocco-Awards
Valoriser les marques marocaines  les plus dynamiques
Le président de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC), Adil El Maliki, a annoncé, récemment à Casablanca, le lancement de la 8ème édition des Morocco-Awards, un concours annuel qui valorise et récompense les marques marocaines les plus dynamiques et les plus performantes.
Lors d’un point de presse organisé au siège de l’OMPIC, M. El Maliki a indiqué que le lancement de cette édition des Morocco-Awards coïncide avec la Journée mondiale de la propriété intellectuelle, célébrée cette année sous le thème «L’innovation pour une vie meilleure», une thématique qui a pour objectif d’illustrer le rôle essentiel de la propriété industrielle dans le développement économique, social et technologique, rapporte la MAP.
Il a rappelé que le Morocco-Awards est un concours annuel organisé par le ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique et l’OMPIC pour rendre hommage aux marques marocaines performantes tout en sensibilisant à l’importance de la propriété industrielle.
M. El Maliki a souligné que l’édition 2017 prévoit l’attribution du trophée du Branding destiné à récompenser les marques qui se distinguent par leur stratégie de branding digital, le trophée de l’innovation technologique qui sera attribué à la marque qui intègre l’innovation technologique dans sa stratégie de développement et le trophée de l’innovation design pour la marque intégrant le design au cœur du processus de création.
Il a précisé également que les autres trophées et prix qui seront décernés cette année sont le prix de la marque de l’année (la marque qui a connu un développement remarquable au fil des années), le trophée de la marque émergente, le prix de la “marque qui se développe à l’international”, le trophée de la marque locale qui participe au développement économique de sa région et le prix du public qui sera décerné suite aux résultats d’une étude d’opinion sur la marque préférée des Marocains.
Les inscriptions sont ouvertes du 26 avril au 30 juin 2017. A cet effet, les formulaires d’inscription et le règlement sont disponibles sur le site de l’évènement : www.morocco-awards.com.