A la découverte des univers de Rahma Laaroussi et Abdeslam Karmadi

Exposition «Mère & fils» à la Galerie Banque Populaire de Rabat

Détonante de par l’originalité de sa thématique, cette exposition invite à découvrir deux mondes à la fois si proches et si lointains, en raison de leurs parcours artistiques atypiques

Après «Sur les rives du passé» de Marcelin Flandrin, «Bent L’blad» de Yasmine Hadni, la Galerie Banque Populaire de Rabat accueille cette fois-ci «Mère&fils» de Rahma Laaroussi et Abdeslam Karmadi. Prévue jusqu’au 6 janvier 2018, cette troisième exposition réunira deux artistes unis par la filiation mais différents dans leur façon de vivre l’art : la mère, Rahma Laaroussi, et son fils, Abdeslam Karmadi. Détonante de par l’originalité de sa thématique, cette exposition invite à découvrir deux mondes à la fois si proches et si lointains, en raison de leurs parcours artistiques atypiques. «C’est un face-à-face généreux, saisissant et instructif, au travers duquel chacun de ces deux artistes existe en tant qu’entité à part entière», souligne Jalil Sebti, président du directoire de la Banque Populaire Rabat-Kénitra. Le public découvrira de ce fait l’univers artistique de Rahma Laâroussi. Une adepte de l’art dit brut, une expression artistique spontanée qui ne s’embarrasse pas de démarches académiques ou intellectuelles.

Autodidacte, son univers artistique est donc constitué par ses souvenirs d’enfance, son vécu, des scènes de la vie quotidienne… qu’elle partage avec générosité, pureté et spontanéité. A presque 50 ans, Rahma Laâroussi avait présenté pour la première fois ses œuvres à l’Alliance franco-marocaine de Rabat. Elle compte à son actif plusieurs expositions collectives individuelles. Quant au plasticien Abdeslam Karmadi, il est, pour sa part, le produit d’une formation qu’il a suivie au Maroc puis en France. Il est décrit dans le milieu artistique comme étant «l’un des rares qui sait dessiner, mettre en scène le monde et les corps en donnant à l’un comme aux autres épaisseur et présence tout en sauvegardant leur part de mystère». Inaugurée le 26 janvier 2017 au sein du siège de la Banque Populaire Rabat-Kénitra, la Galerie Banque Populaire est un espace à vocation régionale. Son ambition est en effet de contribuer à la promotion des arts –toutes expressions artistiques confondues– dans la région de Rabat-Salé-Kénitra, à travers des expositions d’artistes locaux confirmés ou en devenir.

“Quel dialogue religieux pour notre temps ?” Table ronde à échange fructueux à Essaouira

“Quel dialogue religieux pour notre temps ?” Table ronde à échange fructueux à Essaouira
 Le dialogue interreligieux est actuellement en vogue et cela s’explique par ce sentiment d’un retour du religieux dans de nombreuses sociétés, ont souligné, dimanche à Essaouira, les participants à une table ronde autour de la thématique “Quel dialogue religieux pour notre temps?”.
L’actualité et la pertinence de ce dialogue interreligieux se font sur un fond de questions autour des valeurs de modernité, ont-ils précisé lors de cette rencontre initiée dans le cadre du 3-ème Forum euro-méditerranéen des jeunes leaders (20-22 octobre).
S’exprimant à cette occasion, Mme Delphine Horvilleur, Rabbin, a souligné l’impérieuse nécessité d’asseoir un véritable dialogue interreligieux en réponse aux conflits et phénomènes de violence dans lesquels les identités religieuses sont instrumentalisées et prises en otage.
“Oeuvrer pour la concrétisation de ce dialogue interreligieux est d’autant plus indispensable dans le monde d’aujourd’hui qui est de plus en plus en proie à la violence, aux incompréhensions et à la montée de l’extrêmise”, a-t-elle insisté.
Cette nécessité s’explique aussi par un effet du brassage des populations lié aux migrations internationales ainsi que par la circulation des images et des informations à l’échelle mondiale qui font que croyants de différentes obédiences et non-croyants ne se côtoient jamais, a fait observer Mme Horvilleur.
De son côté, le politologue et islamologue, Rachid Benzine, a souligné la nécessité urgente de revenir à la lecture des textes religieux dans leur substrat historique, avant d’expliquer que l’étape épistémologique et méthodologique pour replacer le savoir historique est indispensable pour expliquer comment une religion s’est forgée dans l’histoire pour éviter de se projeter dans le texte et d’avoir une représentation “faussée” de soi et des autres.
“Là où il n’y a pas de chronologie, il y aura certainement de l’idéologie”, a dit M. Benzine qui a déploré l’existence de groupes qui prétendent détenir la vérité absolue.
Les pouvoirs publics peuvent être amenés à encourager le dialogue interreligieux dans le but d’améliorer la concorde civique et internationale, a-t-il dit, estimant que le fait de comprendre autrui et sa religion permet de combattre les préjugés, favoriser la coexistence pacifique et d’ouvrir la voie à une fécondation réciproque. Et de conclure que la confrontation qui oblige tout un chacun à réfléchir sur sa propre croyance et à l’approfondir, favorise également une attitude critique envers soi-même, pour maintenir vivante sa croyance.
Ziyad Fahed, théologien et professeur associé à l’Université Notre-Dame Louaize (Liban), a souligné, quant à lui, l’impératif d’opérer “ce pèlerinage vers l’autre” et de construire des ponts dynamiques à même de permettre une meilleure compréhension mutuelle et surtout d’inciter les jeunes au rapprochement, à l’échange et au partage.    
“Tout un chacun, abstraction faite de sa religion, a besoin d’autrui d’abord pour se compléter, percevoir une partie de la vérité, instaurer cet être ensemble et comprendre sa religion”, a-t-il ajouté, notant qu’il s’agit là d’un pacte social qui est en renouvellement permanent.
Il a, dans ce sens, plaidé en faveur du vivre-ensemble et d’ouverture sur autrui, faisant remarquer que tous les textes religieux incarnent ces valeurs dans la mesure où la finalité en définitif reste le bien-être de l’humanité. Introduisant cette table ronde, le président de l’Association Essaouira Mogador, André Azoulay, avait indiqué que son judaïsme a été toujours celui de l’autre.
“Je ne conçois pas d’être libre, de faire appel à la justice et à la dignité et de protéger et partager mon histoire, tant que celui qui est en face de moi ne jouit pas de ces mêmes valeurs”, a-t-il précisé.


Cameroun : Quels freins à la micro-assurance agricole ?

Cameroun : Quels freins à la micro-assurance agricole ?
Beaucoup de pays asiatiques utilisent déjà des indices météorologiques (humidité, pluviométrie, température, etc.) et la collecte des données satellitaires pour anticiper et gérer les pertes agricoles (assurance indicielle). En juillet 2017 après une sécheresse dans l’Etat du Tamil Nadu (Inde du Sud), 203 000 riziculteurs/trices ont perçu des indemnités allouées dans le cadre de l’assurance-récolte sans plus dépendre des aumônes et autres aides humanitaires d’urgence.
Or, Atlas Magazine qui publie l’actualité sur l’assurance dans le monde rapporte qu’en 2015, seuls 0,25% d’Africains comptaient parmi les 178 millions d’agriculteurs assurés dans les pays du Sud : 800 000 en Afrique de l’Est (Kenya, Tanzanie et Rwanda), 52 228 en Afrique de l’Ouest et l’essentiel en Afrique du Sud. Pourtant selon ACRE Africa[1], la micro-assurance apporte un gain supplémentaire de 16% aux paysans. La question est de savoir pourquoi le Cameroun où près de 65% des citoyens vivent de l’agriculture reste en marge ?
Jusqu’ici, pour calculer l’assurance agricole, la probabilité de sinistre était évaluée sur la base du rendement de l’année précédente. Pour cette raison, le marché était moins attrayant et le montant des primes était intenable (entre 320 000 et 650 000 FCFA). L’assurance indicielle apporte l’espoir de jouer un rôle de facteur-clé de développement puisqu’elle ouvre aux paysans l’accès aux financements et peut permettre de stabiliser leurs revenus en cas de sinistre. Auprès de la Banque Mondiale, le Cameroun avait commandé une étude de faisabilité en vue de lancer un projet pilote d’assurance indicielle en 2017 avec pour ambition de faire bénéficier 70 000 agriculteurs et éleveurs d’ici 2019. Mais, plusieurs facteurs ont freiné cette initiative aux rangs desquels : la mauvaise gouvernance, des réglementations non-adaptées, des modèles commerciaux obsolètes et des investissements quasi insignifiants dans l’innovation.
En effet, à cause de la mauvaise gouvernance, les délais d’exécution sont rarement respectés. Un gap de plusieurs années (voir décennies) existe entre la date de prise d’une décision et la date de sa mise en œuvre. Par conséquent, à ce jour, le projet pilote de micro-assurance annoncé en grande pompe à Douala le 15 décembre 2016 lors d’un atelier regroupant tous les différents acteurs dont le gouvernement et l’Association des compagnies d’assurances du Cameroun (ASAC) reste toujours « en cours ». Cette pratique s’observe aussi chez les assureurs eux-mêmes où le non-respect des délais de paiement des prestations accentue la méfiance et pose le problème de leur solvabilité.
Sur le plan juridique, le Cameroun a bénéficié comme les autres pays ACP du Mécanisme mondial pour l’assurance indicielle (GIIF) pour intégrer la notion d’assurance indicielle. Les 14 ministres des Finances de la zone CFA ont ratifié en 2012 le nouveau Code (Livre 7) de la Conférence Interafricaine des marchés d’assurances (CIMA) qui permet la pratique des activités de micro-assurance, y compris de l’assurance indicielle. Mais, la micro-assurance reste inféodée par les règles rigides de l’assurance traditionnelle (code CIMA) qui la rend contraignante pour le micro-assureur et le paysan déjà non couvert par la protection sociale. Aussi, le règlement CEMAC 2002/01 qui régit les établissements de micro-finance (EMF) n’intègre pas la micro-assurance, rendant l’activité officieuse dans ces établissements de microcrédits représentant pourtant 98% du portefeuille de la micro-assurance en 2011 selon un rapport de Développement International Dejardins. Pis, les tontines qui comblent le besoin local de micro-assurance sont maintenues dans l’informel, ce qui éloigne les offres d’assurance des habitudes socioculturelles des paysans. Par conséquent, la loi n’instaure que très peu de dispositifs incitatifs adaptés susceptibles de renforcer la demande d’assurance et de combler les lacunes du marché. Elle doit assouplir les conditions d’agrément des agents de micro-assurance.
Par ailleurs, le modèle de calcul des indices est obsolète. Le risque de base est difficile à évaluer dans la mesure où il y a insuffisance de l’historique des données météorologiques susceptibles de permettre de savoir ce que serait une année «normale» dans les différentes localités. Il devient donc difficile de fixer un indice de calcul des primes approprié pour chaque zone agro-écologique. Pis, les paysans sont non-sensibilisés et en manque d’éducation financière. Plus important, le modèle d’accompagnement de la formation des institutions financières et des assureurs locaux n’est pas au point. Il s’agit de l’élaboration et la distribution de contrats et produits d’assurance indicielle, de la procédure de prise en charge des demandes d’indemnisation, etc. En clair, comment réussir lorsqu’il existe encore des lacunes dans l’élaboration des produits susceptibles de satisfaire et de stimuler la demande locale ? Par exemple au Kenya, les produits de micro-assurance sont vendus sous formes de microcrédit, d’une prestation de conseil ou de l’achat de semences. Grâce à l’utilisation de la téléphonie mobile, les paysans achètent des semences codées avec la certitude qu’ils seront compensés en cas de non-germination dans 21 jours.
La solution réside dans l’innovation. Par exemple, les stations météorologiques doivent être rénovées et pourvues en ressources suffisantes en quantité et en qualité afin de rendre disponibles et régulières les données fiables. En l’état, seule une vingtaine de stations et 30 postes climatologiques existent et l’on ne note aucune station agro-météorologique. Au lieu de compter comme maintenant sur les subventions du GIIF pour baisser les primes, il faudrait investir massivement dans les TIC afin de rendre possible la collecte des données pluviométriques ou l’utilisation des données satellites obtenues à l’aide de différents capteurs pour mettre au point de nouveaux indices ou créer des produits basés sur le rendement. Les TIC pourraient aussi renforcer des solutions comme le mobile financing  dans un secteur de l’assurance en pleine croissance où le chiffre d’affaires a augmenté de 13% en 2015 et le paiement des sinistres de 5% selon l’ASAC.
En somme, le retard du Cameroun dans l’assurance agricole bute principalement sur la mauvaise gouvernance et l’insuffisance de l’investissement dans l’innovation. Il convient maintenant de joindre la parole aux actes pour surmonter ces difficultés.

 * Article publié en collaboration
avec www.unmondelibre.org

 


Puigdemont n’aura plus aucun pouvoir dès samedi

Puigdemont n'aura plus aucun pouvoir dès samedi
 Le président séparatiste de la Catalogne Carles Puigdemont n’aura plus aucun pouvoir samedi, une fois que le Sénat aura autorisé la suspension d’autonomie de sa région, a prévenu lundi la vice-présidente du gouvernement espagnol.
“Le président de la Generalitat (exécutif catalan), n’exercera plus ses fonctions une fois cet accord publié”, a déclaré Soraya Saenz de Santamaria questionnée par la radio Onda Cero sur ce que ferait le gouvernement si M. Puigdemont refusait de quitter ses fonctions.
“Il n’aura plus de signature, il ne pourra plus prendre de décisions valables, il ne touchera plus son salaire”, a-t-elle ajouté, en insistant sur le fait qu’il ne pourra plus jouir d’aucun bénéfice assorti à sa fonction.
Le président catalan a notamment des gardes du corps, un appartement à Barcelone, dans le palais de la Generalitat, et des voitures de fonction.
La vice-présidente n’a cependant pas précisé quelles mesures concrètes prendra le gouvernement si Carles Puigdemont, un ancien journaliste de 54 ans qui dirige la Catalogne depuis début 2016, désobéit.
Samedi, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy a annoncé qu’il allait demander au Sénat la mise en oeuvre de l’article 155 de la Constitution pour l’autoriser à prendre le contrôle de l’exécutif catalan, de la police régionale et mettre sous tutelle le Parlement catalan, avec en ligne de mire l’organisation d’élections régionales début 2018.
Le Sénat, où le parti de Mariano Rajoy dispose de la majorité absolue, devrait voter ces mesures en séance plénière vendredi.
La décision de Mariano Rajoy intervient au moment où les indépendantistes menacent de déclarer unilatéralement l’indépendance de la Catalogne, région où vivent 16% des Espagnols.
C’est pour l’Espagne sa plus grave crise politique depuis qu’elle a renoué avec la démocratie en 1977.
Par ailleurs, le Parlement catalan se réunira jeudi matin en séance plénière, a déclaré lundi un porte-parole de la coalition indépendantiste “Ensemble pour le oui”, pour présenter sa réponse au gouvernement après la décision de ce dernier d’assurer en direct la gestion de la région.
Le parti a l’intention d’intenter un recours contre l’application de l’article 155 de la Constitution qui ouvre la voie à la gestion directe et à de nouvelles élections.
Le Sénat espagnol doit voter la mise en œuvre de l’article 155 vendredi.
Pour sa part, le parti d’extrême gauche catalan CUP a promis lundi d’orchestrer une campagne de “désobéissance civile massive” si le gouvernement central prend le contrôle de la région comme il menace de le faire en fin de semaine.
Pour la Candidature d’unité populaire (CUP), allié-clef de la coalition du président séparatiste catalan Carles Puigdemont, cette décision de Madrid est “la plus grande agression” contre la Catalogne depuis la dictature de Francisco Franco (1939-1975), qui lui avait retiré son autonomie.
Cette “agression” déclenchera une riposte, prévient la CUP, qui annonce une “réponse sous forme de désobéissance massive de la part des citoyens”.
La CUP est un allié indispensable de Carles Puigdemont, sa coalition de 62 élus ayant besoin des dix voix de cette formation radicale au Parlement régional de 135 députés pour avoir la majorité.
C’est aussi cette formation anticapitaliste et indépendantiste qui avait participé à l’organisation des “comités de défense du référendum”, composés de citoyens qui s’étaient massés devant les bureaux de vote pour permettre la tenue le 1er octobre d’un référendum interdit sur l’indépendance.


L’adorable Omar Sy clashe le détestable Eric Zemmour

L’adorable Omar Sy clashe le détestable Eric Zemmour
 Alors que le film “Knock” est sorti dans les salles le 18 octobre, Omar Sy et Eric Zemmour se sont livré bataille par interventions médiatiques interposées. Loin de concerner le film, ces attaques étaient personnelles. Après des propos virulents d’Eric Zemmour sur Europe 1, l’acteur aurait choisi d’arrêter la promotion du film, selon une information du Parisien.
La guerre ouverte entre les deux hommes a été déclarée le mardi 10 octobre lors de l’émission “C à vous”. Sur le plateau d’Anne-Elisabeth Lemoine, Eric Zemmour était appelé à réagir sur des propos tenus par Omar Sy, dans cette même émission, en octobre 2016. L’acteur y dénonçait les polémistes responsables de la montée du FN, sans vraiment citer de nom.
La réponse d’Eric Zemmour : “C’est toujours flatteur d’être traité de guignol par un guignol.” Deux jours plus tard, le jeudi 12 octobre, Omar Sy est en promotion pour le film “Knock” chez Daphné Burki sur Europe 1. La présentatrice lui passe l’extrait de “C à vous” où Eric Zemmour le traite de “guignol”, ce qui a le don d’énerver l’acteur, qui ne comptait visiblement pas alimenter la polémique. Il accuse ainsi la radio de mettre de l’huile sur le feu tout en faisant le jeu d’Eric Zemmour. Passablement sur les nerfs, l’acteur se permet tout de même de répondre à l’attaque du polémiste et le traite de “criminel”, évoquant ces “incitations à la haine”. Il conclut en expliquant qu’Eric Zemmour “ne doit plus être invité sur les plateaux”.
Même radio, autre émission. Le 17 octobre, Eric Naulleau et Eric Zemmour sont les invités de Philippe Vandel dans “Village médias”. Questionné par le présentateur sur les critiques qu’essuie le polémiste sur ses interventions médiatiques, Eric Zemmour choisit de relancer les hostilités. “Omar Sy a demandé qu’on ne m’invite plus nulle part et m’a traité de criminel. Je veux simplement lui signaler qu’un criminel, c’est quelqu’un qui a commis un crime. Je sais bien que de Trappes (Ndlr: la ville d’origine d’Omar Sy, dans les Yvelines) à Hollywood il n’a pas eu le temps de maîtriser la langue française. Je pourrais l’attaquer en justice pour diffamation. Entre parenthèses, des criminels, il en a côtoyés si j’en crois les médias puisqu’il était très ami avec Monsieur Weinstein”, a-t-il assenné à l’antenne.
Face à la violence des propos, Omar Sy aurait décidé, selon une information de nos confrères du Parisien, de déposer les armes et d’annuler ses interventions dans les médias pour les prochains jours. Il a donc finalement décliné l’invitation sur le plateau de l’émission “Pas de ça chez nous”, présentée par Arthur et qui sera diffusée le 20 octobre, mais aussi celles de “La bande originale” de Nagui, sur France Inter, et de “Touche pas à mon poste” de Cyril Hanouna sur C8. Un proche d’Omar Sy, interrogé par Le Parisien, aurait même déclaré : “Il ne faut plus attendre de lui la moindre réaction”. 


Les détecteurs d’ondes gravitationnelles révolutionnent la physique

Les détecteurs d'ondes gravitationnelles révolutionnent la physique
Le LIGO, aux Etats-Unis, et le Virgo, en Europe, sont les plus puissants détecteurs d’ondes gravitationnelles qui ensemble, en capturant à plusieurs reprises ces ondulations de l’espace-temps, révolutionnent la physique.
L’instrument américain LIGO (Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory), composé de deux installations distinctes, a permis en septembre 2015 la première observation directe de ces ondes qu’Albert Einstein avait prédites dans sa théorie de la relativité générale.
Depuis août, le Virgo, situé près de Pise en Italie, a redémarré après plusieurs années de travaux d’amélioration et participe aux recherches.
Les quatre premières séries d’ondes gravitationnelles détectées résultaient de la fusion de trous noirs qui n’émettent pas de lumière.
La cinquième annoncée lundi et effectuée par le LIGO et le Virgo étaient des ondes gravitationnelles produites par la collision de deux étoiles à neutrons, de petits corps célestes très denses.
Le LIGO comme le Virgo se composent d’interféromètres à laser, qui permettent des mesures extrêmement précises en exploitant les interférences des ondes et les propriétés de la lumière.
Ces interféromètres géants ultra sensibles, se composent de deux bras perpendiculaires, des tunnels longs de plusieurs kilomètres, 4 km pour le LIGO et 3 km pour Virgo, dans lesquelles circulent un faisceau laser qui se réfléchit à chaque extrémité sur des miroirs.
Le faisceau est séparé en deux, chacun parcourant alors plusieurs kilomètres dans des tubes sous vide et perpendiculaires entre eux. Quand ils frappent les miroirs, ces faisceaux se réfléchissent et font le chemin inverse en produisant des interférences.
Au passage d’une onde gravitationnelle, les longueurs parcourues par les deux faisceaux laser varient et le phénomène d’interférence en est modifié, ce qui permet de la détecter et de la mesurer. Les équipes du LIGO et du Virgo travaillent en étroite collaboration.
Les deux installations du LIGO sont séparées de 4.000 kilomètres, l’une étant située à Livingston, en Louisiane, dans le sud des Etats-Unis, et l’autre à Hanford, dans l’Etat de Washington, au Nord-Ouest.
Le LIGO, qui regroupe environ 1.200 scientifiques du monde entier, est financé par la Fondation nationale américaine des sciences (NFS) et piloté par le Caltech et le Massachusetts Institute of Technology (MIT).
Le Virgo a été construit il y a un quart de siècle par le Centre national de la recherche scientifique en France (CNRS) et l’Istituto Nazionale di Fisica Nucleare (INFN) en Italie. Il implique plus de 280 physiciens, ingénieurs et techniciens appartenant à vingt laboratoires européens dont six en France, huit en Italie et deux aux Pays-Bas.


Une défense inébranlable : Le WAC doit une fière chandelle à son arrière-garde

Une défense inébranlable : Le WAC doit une fière chandelle à son arrière-garde
Après l’édition 2011, le Wydad de Casablanca a rendez-vous avec l’histoire en finale de la Ligue des champions. Au-delà de l’immense performance de Bencherki, impliqué dans la totalité des buts marqués (deux buts et une passe décisive), la défense a été pour beaucoup dans le parcours du WAC jusqu’à présent. Avec 5 buts encaissés en 10 matchs, le Wydad possède indéniablement la meilleure défense du continent. Le match contre l’USMA en fut la parfaite démonstration. Explications.
En phase défensive, d’abord, il y a le système en 4-5-1 puis le travail de fond. S’ils n’ont pas pressé la première relance des Algérois, les attaquants du WAC se sont placés derrière la ligne médiane et ont effectué le premier travail de cadrage sur les milieux adverses. Cette attitude a permis de protéger les milieux axiaux (Saidi, El Karti et Nakach), qui ont eu la latitude de se focaliser sur la fermeture des lignes de passes et/ou le marquage des adversaires positionnés dans leur zone.
Sur les ailes, les joueurs de couloir se répartissaient le travail avec un milieu chargé de stopper l’évolution dans le half-space (zone intermédiaire entre l’axe et le couloir), en plus d’un arrière latéral prompt à sortir de sa zone pour enfermer les ailiers de l’USMA le long de la ligne. complices sur le côté droit depuis plusieurs mois, les paires Noussair-Ounajem et Gaddarine-Haddad forment des doublettes modèles. Même si les latéraux se projettent peu vers l’avant, ils rééquilibrent la fougue et les absences partielles de leurs ailiers.
L’une des nombreuses clés du système défensif du Wydad sont les couvertures mutuelles. Avec des distances réduites entre chaque ligne et chaque joueur, le  bloc wydadi a évolué de manière très compacte. Quand un joueur suit son adversaire direct dans une autre zone que la sienne, il est quasi-sûr que la zone qu’il vient d’abandonner va être couverte par un de ses partenaires. Le soin pris à couvrir les brèches dans leur moitié de terrain, a permis aux Rouge et Blanc d’avoir presque toujours le contrôle sur les zones entourant le porteur du ballon.   
La défense centrale, ultime protection avant Laâroubi est le dernier point fort du système défensif instauré par Ammouta. En dépit d’une organisation infaillible, un bloc défensif peut être battu si l’axe défensif est chancelant. Quand ce n’est pas un coup de pied arrêté, un centre lointain ou une intervention manquée peuvent suffir pour encaisser un but. Rabeh et Attouchi forment la charnière centrale depuis plusieurs saisons maintenant. A l’aise dans les duels aériens, concentrés sur les marquages, vigilants dans le placement, ils aiment étouffer les gros gabarits et jaillir dans le dos de l’avant-centre, Darfalou, en l’occurrence. De plus, ils ont la capacité de répondre à toutes les situations. Ils peuvent défendre haut et être très agressifs (double carton jaune d’Attouchi), et ils ont aussi la possibilité de couvrir leur surface de réparation et de renvoyer les centres adverses. L’expulsion d’Attouchi, suivie du but encaissé dans la foulée, n’a pas ébranlé leur certitude défensive. Ce fait de jeu n’a fait que renforcer leur concentration et solidarité, en réussissant à contenir les assauts des attaquants algérois.
Bien que la seconde période fut plus difficile, le Wydad a su tenir en défendant avec beaucoup d’abnégation et d’intelligence, et il a surtout montré un grand potentiel offensif pour marquer des buts. Le WAC a des joueurs de rupture qui peuvent faire mal, notamment en jouant les contre-attaques à fond. Après, dans la maîtrise et la lucidité, on aspire à beaucoup mieux. La prestation ne dit pas grand-chose de l’avenir du WAC en finale, où ses limites dans la construction constituent une source d’inquiétude, mais face à un adversaire qu’ils ont déjà vaincu (Al Ahly), ils ont toutes les chances d’être de solides champions et de démontrer que l’attaque n’est pas l’unique moyen pour arriver à ses fins.


Le nouvel acquéreur monétique NAPS lance ses activités

Le nouvel acquéreur monétique NAPS lance ses activités
 Une nouvelle ère pour le paiement électronique au Maroc s’ouvre avec le lancement des activités acquéreur de la société de financement NAPS, le premier établissement financier non-bancaire agréé par Bank Al-Maghrib.
Le démarrage des activités du nouvel acquéreur constitue le premier jalon dans l’exécution de sa stratégie globale, a indiqué le top management de la société de financement lors d’une rencontre tenue récemment à Casablanca.
Au cours de cette rencontre, Redouan Bayed (président de M2M Group) et Faissal Khdiri (directeur général de NAPS) ont dévoilé la stratégie et les objectifs du nouvel acquéreur sur le marché national, indiquant que sa vocation est de « rendre les paiements électroniques sécurisés accessibles à tous, partout au Maroc, à tout moment et en toute sécurité ».
L’opérateur monétique, qui s’est engagé à densifier le réseau national d’acceptation de moyens de paiements électroniques, à fluidifier la diffusion de nouveaux usages et services numériques et à déployer des programmes innovants pour l’inclusion financière, s’appuie sur l’expertise et les atouts technologiques industriels de sa maison-mère (M2M) et sur son business-model « novateur et agile », a indiqué Faissal Khdiri soulignant qu’il entendait jouer un rôle novateur au sein de la Stratégie nationale pour l’inclusion financière (SNIF).
NAPS entend offrir à tous les Marocains, quelle que soit leur catégorie socio-professionnelle, de nouvelles possibilités pour disposer de moyens de paiement accessibles, commodes et transparents. L’entreprise assure vouloir également mettre à la disposition de tous les secteurs d’activité des solutions clé en main pour l’acception et le développement des paiements électroniques via TPE, mPos, mobile et e-commerce.
Intervenant à cette occasion, Redouan Bayed a rappelé qu’en dépit de la hausse du nombre de porteurs de cartes, l’utilisation du cash reste dominante et les instruments « non-cash » (cartes, chèques, etc.) sont le plus souvent utilisés pour effectuer des retraits d’espèces soit aux guichets ou en agences bancaires.
Selon une étude menée en 2013 par Bank Al-Maghrib en collaboration avec la Banque mondiale 13 millions d’adultes marocains sont exclus du système financier, 41% utilisent un produit/service financier formel, 37% ne font pas appel au service des banques parce qu’ils estiment ne pas avoir assez de revenu pour en bénéficier.
La même étude a révélé que 54% des bancarisés disposent d’une carte de paiement électronique et 83% des cartes de paiement et de retrait émises sur le marché sont exclusivement utilisées pour effectuer des retraits d’argent sur GAB, avec une moyenne de 20 opérations de retraits GAB par carte par an.
Notons que si chaque carte réalise en moyenne 2 transactions de paiement par an (incluant les paiements TPE et e-commerce), cette moyenne est de 192 transactions/carte/an au Royaume-Uni. Elle est de 174 en France, 50 en Afrique du Sud et 38 au Kenya.
A propos de l’acquisition des paiements TPE et e-commerce, une autre étude tout aussi édifiante a révélé que seuls 23.000 points de vente sont équipés en terminaux de paiement (TPEs), ce qui représente 1,3% du total commerces patentés au Maroc.
Selon un rapport de la Banque mondiale sur l’évolution de l’inclusion financière (Nov. 2013), ce taux est de 78% au Canada, 63% aux Etats-Unis et 27% en Turquie.
 A noter aussi que seuls 6.000 terminaux des 23.000 TPEs  installés au Maroc sont actifs au paiement. Ce qui correspond à un taux d’activité totale du parc installé de 23%.
Soulignons également que le Maroc compte 547 terminaux de paiement par million d’habitants, contre plus de 33.000 TPE par million d’habitants au Brésil, 4000 en Turquie et  près de 2000 en Inde.
Sur les objectifs de la société à l’horizon 2022,  NAPS compte poursuivre activement sa stratégie de développement et d’innovation au profit de l’ensemble des parties prenantes. Selon son DG, l’opérateur compte également élargir et diversifier le parc national d’acceptation en équipant et animant un réseau de 75.000 commerçants à l’horizon 2022. Ce qui devrait contribuer au développement du marché global de l’acquisition multi-canal à hauteur de 60% sur les 5 prochaines années.


Impressionnant mais pas plus : L’heure de la libération de l’espace public aura-t-elle sonné ? Pas si sûr

Impressionnant mais pas plus : L’heure de la libération de l’espace public aura-t-elle sonné ? Pas si sûr
 Quels seraient les tenants et les aboutissants de cette campagne de libération de l’espace public lancée il y a peu de temps à Casablanca et notamment sur le territoire de Mers Sultan-El Fida ? « Sincèrement, nous n’avons pas d’informations précises concernant le déroulement de cette opération. Des consignes adressées à chaque préfecture-arrondissements ont porté sur la libération de l’espace public et il y a eu un recensement des contrevenants ainsi que l’envoi de mises en demeure, mais personne  ne sait  quand celles-ci seront mises à exécution», nous a indiqué un agent d’autorité casablancais sous le sceau de l’anonymat.
Même son de cloche chez El Hsainia, un élu casablancais qui nous a précisé que la confusion et l’opacité entourent cette opération. « Nous ne sommes pas dans le secret des dieux puisque nous n’avons été ni impliqués dans la prise de décision ni dans sa mise en œuvre», nous a-t-il confié. Et de poursuivre : « Il est vrai que la commune octroie des autorisations d’occupation temporaire du domaine public mais le contrôle est du ressort  des autorités locales et ces dernières n’ont pas jugé utile de nous informer».
En effet, la Loi organique 113-14 relative aux communes stipule que le président du conseil communal exerce les compétences de la police administrative à l’exception de certaines compétences dévolues au gouverneur. Il s’agit notamment du contrôle de l’occupation du domaine public communal, du maintien de l’ordre public, de la constitution des associations, des syndicats, de la délivrance et du contrôle des permis de confiance, du contrôle de l’affichage, des prix, de la réglementation du commerce de l’alcool (débit de boissons…), etc.
Pourtant, nombreux sont ceux qui nous ont affirmé qu’il ne faut pas s’attendre à grand-chose de la campagne en question puisqu’il s’agit d’une opération limitée dans le temps et a fortiori à petits objectifs. « Cette campagne concerne l’ensemble du territoire casablancais. Elle est menée directement par une commission spéciale relevant de la wilaya et non par les autorités locales relevant de chaque préfecture d’arrondissements. Et c’est cette commission qui décide où et quand il faut agir », nous a indiqué une source de la wilaya de Casablanca sollicitant l’anonymat. Et de poursuivre : « Ceci d’autant plus que cette opération cible uniquement les propriétaires des cafés et restaurants qui n’ont pas acquitté la redevance d’occupation temporaire du domaine public ainsi que ceux qui se sont permis de construire les devantures des cafés et restaurants sur l’espace public de manière illégale ».
En fait, l’occupation du domaine public (trottoirs, places …) par un commerce est soumise  à des conditions fixées par la Commune urbaine de Casablanca (CUC) chargée de la gestion de ce dossier. Cette autorisation est temporaire et accorde à un tiers physique ou moral un droit réel sur le domaine public afin de l’exploiter. La redevance d’occupation temporaire varie entre 30 DH le m2/an (pour les superficies de moins de 10 m2) et 50 DH le m2/an. Pour obtenir cette autorisation, il faut s’engager à respecter certaines règles générales, à savoir ne pas entraver la circulation publique et les déplacements des piétons, notamment les personnes à mobilité réduite ou déficientes visuellement ou pour les véhicules de secours sans parler du libre accès aux immeubles voisins, préserver la tranquillité des riverains,  respecter les horaires d’ouverture, les règles d’hygiène…
En qu’en est-il des autres personnes physiques et morales qui occupent illégalement l’espace public ? « Elles ne sont pas concernées pour l’instant. Seules les personnes précitées doivent s’inquiéter. Les vendeurs ambulants et les propriétaires des cafés sis sur des artères qui ne sont pas importantes de la métropole peuvent dormir tranquillement », nous a confié notre source. Et de conclure : « Le problème des marchands ambulants est complexe et difficile à résoudre vu que l’Etat doit proposer une alternatives aux concernés. Et tant qu’il n’y a pas de vraie volonté pour trouver une solution à ce dossier, cette occupation risque de perdurer ».  


Le corps diplomatique africain se dissocie des déclarations d’Abdelaziz Messahel

Le corps diplomatique africain se dissocie des déclarations d’Abdelaziz Messahel
Le corps diplomatique africain à Rabat s’est dissocié des déclarations «osées», «incompréhensibles» et qui ne font «qu’envenimer la situation», du ministre algérien des Affaires étrangères contre le Maroc.
« Les chefs de mission des pays africains ont pris acte avec étonnement des déclarations (du ministre algérien des Affaires étrangères), qui émanent de la voix la plus autorisée des autorités algériennes», a indiqué l’ambassadeur Nimaga Ismaila, doyen du corps diplomatique africain, s’exprimant au nom des ambassadeurs africains à Rabat.
Dans une déclaration à la MAP en marge des réunions d’information tenues, samedi, par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale avec les ambassadeurs africains accrédités à Rabat, suite aux propos diffamatoires du ministre algérien des Affaires étrangères à l’encontre du Maroc et de sa politique africaine, l’ambassadeur Ismaila a regretté que « pareilles déclarations ne font qu’envenimer la situation ».
Dans ce cadre, le doyen du corps diplomatique africain a qualifié « d’osée », l’imputation par le ministre algérien de ces propos à des chefs d’Etat africains. A cet égard, Nimaga Ismaila a indiqué que les chefs d’Etat africains se réuniront à Addis-Abeba bientôt, et que ce sera une occasion pour exiger des « explications » sur leur implication dans de telles déclarations.
Pour l’ambassadeur Ismaila, les déclarations du ministre algérien sont d’autant plus incompréhensibles « qu’au sein de l’Union africaine, c’était par la voix unanime que les chefs d’Etat africains ont salué le retour du Maroc, ou plutôt la régularisation de sa situation, parce que le Maroc n’a jamais quitté sa famille ».
Le doyen du corps diplomatique africain n’a pas manqué de relever également la coïncidence entre la sortie du ministre des Affaires étrangères algérien, et la tournée qu’effectue dans la région l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara : « Le représentant du Secrétaire général des Nations Unies pour la question du Sahara », a-t-il souligné, « sera le témoin oculaire de ce qui peut entraver ses démarches».
 Selon l’ambassadeur Nimaga ismaila, ces déclarations malvenues interviennent « à un moment où toutes les puissances internationales ont reconnu et appuyé la vision du Maroc par rapport à la question du Sahara en retenant que cette proposition est la plus crédible et raisonnable ».
Au nom de tous les ambassadeurs africains à Rabat, le doyen a tenu à souligner que « le peuple marocain, uni derrière sa Majesté le Roi, a toujours prôné la voie de la négociation et nous l’encourageons dans ce sens ».
Enfin, le doyen Ismaila, s’exprimant au nom des ambassadeurs africains, a assuré que « la politique africaine du Maroc se porte très bien », saluant « la clairvoyance et surtout l’engagement du Maroc pour faire en sorte que notre continent parle d’une seule voix ».
Il a conclu que les chefs d’Etat africains « fondent beaucoup d’espoir quant au fait que le retour du Maroc à l’UA contribuera à la consolidation des capacités de l’union, vers une prise en charge réelle, définitive et pour que l’Afrique reste unie ».