La gastronomie italienne exposée dans plus de 100 pays

Des chefs étoilés confectionneront des plats made in Italy

Pendant une semaine, l’Italie fera son show dans plus de 100 pays à travers le monde. La seconde édition de la semaine de la cuisine italienne se déroulera du 20 au 26 novembre dans le cadre des activités de promotion du «Made in Italy».  Et c’est le ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale italien et le ministère du Développement Economique Italien qui en sont les principaux instigateurs.

Au Maroc, l’ambassade d’Italie et les institutions italiennes présentes sur le territoire marocain, en particulier l’Institut culturel italien, l’ICE-l’Agence italienne pour le commerce extérieur et le consulat général d’Italie à Casablanca, ont fédéré leurs efforts pour mettre en place un programme durant la semaine. Objectif: promouvoir les produits italiens.

Au menu, plusieurs actions culturelles sont prévues dans les villes de Rabat, Casablanca, Mohammedia et Bouskoura.

Toutes seront axées sur la cuisine traditionnelle italienne. Considérée comme l’une des plus diététiques, Giulio Frascatani, président de la chambre de commerce italienne à Casablanca, n’omettra pas de spécifier, lors de sa prise de parole, que le dénominateur commun entre le culinaire marocain et italien est l’huile d’olive. 

Très prisée, la cuisine italienne a su se frayer un chemin. De son côté, Pier Luigi Gentile, le consul italien, venu à peine il y a un mois au Maroc, rappellera son vécu en Australie où les restaurants italiens étaient très en vogue malgré une culture australienne très différente. 

Point fort : la cuisine traditionnelle italienne est très diverse. Elle comprend des saveurs du terroir liées à l’huile d’olive, à la farine, au riz, aux légumes, aux herbes aromatiques, et à une vaste variété de vins et de charcuterie. Plusieurs chefs étoilés de la cuisine italienne viendront à cette occasion le démontrer à travers la confection de plats made in Italy.  La semaine de la cuisine italienne au Maroc sera marquée en effet par la présence du chef étoilé Michelin, Giuseppe D’Aquino. Bref, le programme propose une semaine ponctuée de conférences, show-cooking, ateliers gastronomiques, projection de films et des soirées d’exception, en collaboration avec la Chambre de commerce italienne au Maroc et le Comité de Casablanca de la société Dante Alighieri.

Yes it is veut connecter l’efficacité énergétique

Comment une jeune start-up de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), spécialisée dans les étiquettes RFID pour la logistique industrielle, arrive-t-elle à se faire remarquer au Consumer electronic show (CES) de Las Vegas deux années de suite ? En développant des applications originales. Au CES 2017, Yes it is a décroché un Innovation award […] Lire l’article

Ford : La nouvelle gamme Connect débarque au Maroc

Elle est composée de trois modèles

Ford Maroc vient d’annoncer le lancement de sa nouvelle gamme Connect. Elle est composée de trois modèles : le nouveau Ford Transit Connect et les nouveaux ludospaces Ford Tourneo Connect à 5 places et Grand Tourneo Connect à 7. Cette nouvelle gamme est désormais disponible à la commande. «Nous sommes fiers de présenter au marché une gamme qui répond aux besoins des clients. La nouvelle gamme Connect définira de nouvelles références dans la catégorie des utilitaires et ludospaces compacts, elle est équipée et pensée pour apporter aux clients une véritable commodité au quotidien», déclare Abdelouahab Ennaciri, directeur général de Scama.

Transit Connect

Selon Ford, les utilitaires de la marque subissent toute une batterie d’essais spécifiques et particulièrement rigoureux. La marque à l’ovale bleu a indiqué que le nouveau Transit Connect a parcouru l’équivalent de cinq millions de kilomètres de tests, dont au moins 400.000 km aux mains de clients en conditions réelles, afin de garantir qu’il se conforme aux normes de durabilité les plus sévères. Le Transit Connect bénéficie d’un poste de conduite élégant, spacieux, conçu pour afficher un style et une qualité de finition dignes de celles d’une berline. Il intègre des solutions de rangement ingénieuses ainsi que les technologies embarquées les plus récentes de Ford. Le Transit Connect est proposé en fourgonnette dotée d’une cabine approfondie (version L2). Il offre un volume de chargement spacieux et pratique avec une charge utile de 820 kg et 4,8m de longueur. Le modèle est équipé d’un ordinateur de bord, un aide au démarrage en cote, 2 portières arrière ouvrantes à 180° et une porte latérale coulissante. Il est disponible en version diesel 1,5 litre, développant 120 ch couplé à une boîte manuelle à 6 rapports.

Tourneo Connect

Les Ford Tourneo Connect 5 places et le Grand Tourneo Connect 7 places seront proposés en finitions Ambiente et Trend. Ces deux modèles combinent espace intérieur et polyvalence pour répondre aux besoins des familles actives. Pour un confort et un comportement routier de haut niveau, ces nouveaux Tourneo Connect et Grand Tourneo Connect bénéficient d’une suspension arrière exclusive à essieu de torsion. Ils adoptent également la plus récente évolution de la direction assistée électrique, qui réduit la consommation de carburant et les émissions de CO2 par rapport à un système hydraulique classique tout en garantissant une agilité et une réactivité optimales. Le Grand Tourneo Connect 7 places vient répondre également aux besoins des professionnels du secteur des grands taxis, offrant ainsi la modularité la plus évoluée grâce à ses multiples configurations d’assise, ses nombreux rangements et ses deux portes arrière coulissantes.  La motorisation de ces deux modèles est identique à celle du Transit Connect, le Tourneo Connect et le Grand Tourneo Connect seront disponibles en moteur diesel 1,5 litre, développant 120 ch couplé à une boîte manuelle à 6 rapports.

Le budget sectoriel du ministère de tutelle dévoilé: Routes, infrastructures, ferroviaire… les grands chantiers de 2018

Les grands projets d’infrastructures pour l’année 2018 sont sur les rails. C’est en substance ce qui ressort du budget sectoriel du ministère de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau.

Dévoilé récemment par la commission des infrastructures, de l’énergie, des mines, le programme dudit ministère inclut les principaux projets pour l’année 2018. Ainsi, le total investissement prévu pour l’année 2018 atteindra 40,1 milliards de dirhams dans ce secteur, soit une hausse de 2,4 milliards de dirhams comparé à l’exercice précédent. Ce budget est réparti sur les investissements du ministère qui atteindront 13,7 milliards de dirhams et les investissements des établissements publics dont le montant est de 26,4 milliards de dirhams.

Réseaux routiers et lutte contre les disparités territoriales

Le ministère a consacré une enveloppe de 1,249 milliard de dirhams en 2017 au programme de lutte contre les disparités sociales et territoriales dans le monde rural. Pour l’entretien des routes, la tutelle a également procédé au renforcement de 140 km de chaussées et à l’élargissement de 870 km de celle-ci durant l’année 2017. Quant à la sécurité routière, 10 projets ont été lancés pour la mise à niveau de 6 jonctions de routes.

Dans cette perspective, 31,3 km ont été renforcés dans les axes à forte circulation, à savoir la route numéro 9 reliant Aït Ourir et Ouarzazate et la route reliant Meknès et Souk El Arbaa. Pour 2018, le ministère a alloué un montant de 1,249 milliard de dirhams au programme de lutte contre les disparités sociales et territoriales dans le monde rural.

S’agissant des opérations de modernisation du réseau routier programmées pour la même période, celles-ci permettront d’élargir et renforcer 762 km de routes, indique le rapport.

Dans ce sens, une enveloppe de 1,54 milliard de dirhams sera consacrée à ces opérations. Plus encore, 800 km de chaussées seront renforcés et 600 km élargis, selon les perspectives du ministère.

Le taux de réalisation de la LGV atteindra 96% à fin 2017

Le programme de 2018 inclut également un des grands projets structurants pour les régions du Sud. Il s’agit du futur port Dakhla Atlantique.

A ce stade, ce chantier connaîtra entre autres la passation de marchés concernant les travaux pour sa construction et permettra entre autres de développer économiquement et socialement la région. Autre secteur évoqué par la tutelle: le ferroviaire. Le ministère a précisé que le taux de réalisation du projet de la ligne à grande vitesse Tanger-Casablanca atteindra 96% à fin 2017. A ce égard, le ministère a dévoilé que l’année qui arrive connaîtra également l’acquisition de trains à grande vitesse et que les travaux relatifs à la réalisation de ce chantier se poursuivront, notamment en termes d’infrastructures.

1.098 décisions de justice exécutées entre 2015 et 2017

Le montant total des projets soumis à la gestion déléguée et gérés par le ministère a atteint 3,5 milliards de dirhams en 2017. Ce mode de gestion concerne des projets pour 9 ministères et autres divers secteurs. Par ailleurs, la tutelle indique avoir exécuté 1.098 décisions de justice (2,6 milliards de dirhams) entre 2015-2017. Rien qu’en 2017, 402 décisions de justice ont été appliquées.

Quant à la programmation relative aux travaux publics en 2018, le ministère mettra en application le contrat programme 2018-2022 entre l’Etat, la Fédération nationale du bâtiment et travaux publics (FNBTP) et la Fédération marocaine du conseil et de l’ingénierie (FMCI).

Arrestation de 2 trafiquants de comprimés psychotropes

Les éléments de brigade des motards relevant de la sûreté d’Agadir ont mis la main sur un trafiquant de drogue de vingt ans en possession de 497 comprimés psychotropes.

Cette opération a été effectuée au quartier Ahechach après une surveillance de quelques heures ciblant ce trafiquant de drogue et son complice qui a pris la poudre d’escampette. Tous les deux étaient à bord d’une voiture qui stationnait au quartier en attendant qu’ils liquidaient la marchandise illicite saisie.

Par ailleurs, un autre trafiquant de drogue qui faisait l’objet de dix notes de recherche à l’échelle nationale a été arrêté par les éléments de la brigade des investigations préfectorale de la sûreté d’Agadir après une descente au quartier Bensergaou. Ce trafiquant de drogue qui était recherché par les services de la police et de la gendarmerie royale, âgé de vingt-neuf ans, a été traduit, en état d’arrestation, devant la justice.

Présentation de «Signature» à Beni Mellal et Marrakech

La troupe de théâtre marocaine Oubour présentera sa nouvelle pièce intitulée «Signature» le 25 novembre au Centre culturel de Beni Mellal le 29 novembre au Centre culturel Daoudyate de Marrakech.

Cette œuvre écrite par Issam El Yousfi et mise en scène par Mahmoud Chahdi relate le parcours de cinq personnages qui ont des liens à la fois familiaux et professionnels étroits, voire complexes.

Il s’agit de Hamza, l’homme politique controversé. Celui-ci est marié à Soukaina, une avocate révoltée et mère d’un enfant handicapé.

Coupe du Trône : RCA-DHJ, une finale difficile à pronostiquer

Qui des deux équipes réussira à remporter la 61ème édition ?

Les Diables Verts croient dur comme fer en leurs chances et sont animés par une particulière rage de vaincre. Eux qui étaient à deux doigts de soulever le graal en 2013 face au même adversaire de ce samedi.

Ce samedi, les yeux seront braqués sur le complexe Moulay Abdellah de Rabat pour suivre la finale de la Coupe du Trône opposant le Raja de Casablanca au Difaâ d’El Jadida. Deux équipes qui sont habituellement bien parées pour ce genre de rendez-vous. Elles n’en sont pas à leur premier coup d’essai.

Le Raja disputera ce samedi sa treizième finale. Il en a remporté sept. Jamais rassasié, le club casablancais sortira le grand jeu pour ajouter un nouveau trophée à son palmarès, appuyé en cela par son public et dirigé par un Juan Carlos Garrido qui compte lui aussi enrichir son CV avec un nouveau titre. Le technicien espagnol a beau entraîner des équipes en Espagne, Belgique, en Arabie Saoudite et en Egypte, il ne s’est illustré qu’avec ce dernier et précisément le club d’Al Ahly avec lequel il a remporté une Coupe de la Confédération et la Super Coupe d’Egypte. Aujourd’hui le deal est de monter en puissance avec une formation marocaine. Les Diables Verts croient dur comme fer en leurs chances et sont animés par une particulière rage de vaincre.

Eux qui étaient à deux doigts de soulever le graal en 2013 face au même adversaire de ce samedi, ont flanché lors des séances des tirs au but. Un échec qui leur est resté en travers de la gorge.

De plus, l’historique des matchs opposant le Raja au DHJ en Coupe du Trône reste équilibré. Sur les quatre rencontres qu’ils ont disputées, on a enregistré une victoire pour les Verts et une pour les Doukkalis et deux matchs nuls.

L’échec du Raja en 2013 a été dur à encaisser mais il peut aussi permettre de réajuster les projets et de rebondir. L’occasion se présente donc ce samedi pour confirmer, ou pas, la bonne santé de l’équipe.

Toujours est-il qu’il faudra venir à bout d’une formation doukkalie au top de sa forme. Depuis le début de la saison, les hommes de Abderrahim Talib ne se sont inclinés qu’une fois en 13 matchs toutes compétitions confondues. C’est dire toute la stabilité de l’équipe et la solidité défensive dont elle fait preuve. Avec un effectif au complet, l’entraîneur cherche à réitérer le même scénario qu’il y a 4 ans. Parvenant à avorter l’ensemble des occasions rajaouies, il s’est finalement imposé lors des séances fatidiques.

Qui des deux équipes réussira à remporter la 61ème édition de la Coupe du Trône? Dur de faire des pronostics lorsque l’on connaît les capacités et la détermination des deux protagonistes. Rappelons que lors de la finale de la dernière édition qui a eu lieu au stade Cheikh Mohamed Laghdaf à Laâyoune, le Moghreb Association sportive de Fès avait remporté le trophée, pour la quatrième fois de son histoire, après sa victoire face à l’Olympic club de Safi (2-1 après  prolongations). L’AS FAR détient le plus grand nombre de victoires en Coupe du Trône avec 11 sacres.

Fête de l’indépendance : 62ème anniversaire d’une marche vers la prospérité

Le peuple marocain célèbre également le retour de Feu SM Mohammed V de l’exil

C’est une fête pleine d’enseignements à la fois pour les générations qui ont vécu la lutte pour l’indépendance et celles qui ont suivi mais également les générations montantes. Car, l’épopée de la libération de la patrie de l’emprise du colonisateur fut le résultat de l’engagement en faveur du pacte historique entre le Trône, le peuple et le mouvement national.

Il était une fois un peuple et une famille royale qui sont venus à bout du colonialisme. Ce sont déjà 62 ans qui se sont écoulés depuis l’indépendance du Royaume. C’est avec fierté que le peuple marocain et la famille de la résistance et de l’armée de libération commémorent la fête de l’Indépendance qui symbolise le triomphe de la volonté du Trône et du peuple dans la lutte nationale pour la liberté et l’unité. C’est d’autant plus vrai que cette occasion rappelle également le retour triomphal de l’exil de Feu SM Mohammed V, héros de la libération nationale, et de son compagnon de lutte, Feu SM Hassan II et de l’illustre famille royale.

Un retour qui sonna la fin de l’ère de la tutelle et du protectorat et l’avènement de l’aube de la liberté et de l’indépendance. Il s’agit d’une fête pleine d’enseignements à la fois pour les générations qui ont vécu la lutte pour l’indépendance et celles qui ont suivi mais également les générations montantes. Car, l’épopée de la libération de la patrie de l’emprise du colonisateur fut le résultat de l’engagement en faveur du pacte historique entre le Trône, le peuple et le mouvement national. Un pacte qui symbolise la victoire des causes de la nation et ses intérêts suprêmes visant à recouvrer les droits légitimes à la liberté et à l’indépendance. Très tôt, le peupe marocain s’est soulevé contre la présence étrangère. Car la marche vers l’indépendance fut longue et souvent pénible au prix de sacrifices difficiles. Certains enfants du pays ont dû payer de leur vie comme Zerktouni, Rachidi, Hansali, Ziraoui et tant d’autres.

La lutte pour l’indépendance a été dès le départ effectuée en parfaite symbiose avec Feu SM Mohammed V. Une symbiose qui s’illustre parfaitement avec la présentation, le 11 janvier 1944, du Manifeste de l’Indépendance et la visite historique de Feu SM Mohammed V à Tanger qui a été marquée par un discours royal historique sur l’unité du Maroc et son indépendance. Les autorités coloniales ont voulu agir sur cette symbiose et casser le lien solide qui unissait les Marocains et le Trône alaouite. Et c’est en août 1953 que la lutte et les confrontations avec les autorités coloniales ont culminé, lorsque le colonisateur décida d’exiler le symbole de la Nation, Feu SM Mohammed V, son compagnant de lutte feu SM Hassan II et le reste de la famille royale. Cet exil a provoqué la réaction du peuple marocain, sous la conduite du regretté Souverain, contre cette décision, en déclarant sa révolution contre la colonisation pour défendre les constantes de la Nation et ses valeurs sacrées. En prenant une telle décision aussi hasardeuse que désespérée, le résident général français de l’époque participait, sans le savoir bien évidemment, au déclenchement de la révolution, la multiplication et l’extension des opérations de lutte et le lancement des opérations de l’armée de la libération ont été couronnés par une victoire historique marquée par le retour glorieux de Feu SM Mohammed V à la mère-patrie.

Les victoires se sont enchaînées par la suite avec la mobilisation de l’armée de libération pour libérer les parties Sud du territoire national sous occupation espagnole. Quelque temps après, Feu SM Mohammed V allait lui-même se déplacer dans le Sud, à M’Hamid El Ghizlane plus exactement. Il y prononcera un discours historique en présence de représentants des tribus du Sahara marocain. Il faut dire que cette initiative a été décisive quant à la détermination du Maroc à aller de l’avant dans le recouvrement de ses terres spoliées au Sahara. Puis, grâce à la perspicacité du père de la Nation et à la symbiose régnant entre le peuple et le Trône, le Maroc a pu récupérer Tarfaya en avril 1958.

Le flambeau de la libération a été porté par la suite par Feu SM Hassan II pour le parachèvement de l’unité territoriale, en l’occurrence la récupération de Sidi Ifni en 1969, des provinces du Sud après l’organisation de la Marche Verte en 1975 et ensuite de la province de Oued Eddahab le 14 août 1979. Aujourd’hui, la commémoration du 62e anniversaire de l’indépendance, le Maroc et les Marocains réitèrent leur mobilisation derrière SM le Roi Mohammed VI, qui n’a eu de cesse depuis son accession au Trône d’œuvrer pour consacrer les piliers d’un Etat de droit et d’institutions, et de hisser la place du Maroc parmi les peuples et les nations dans un cadre de symbiose entre l’ensemble des catégories du peuple marocain et ses différentes forces vives, en vue de faire face aux défis du 3ème millénaire et gagner le pari d’un développement global, durable et inclusif.

Discours de Tanger

Le célèbre discours de Tanger prononcé par Feu SM Mohammed V fut réellement un acte fondateur dans la lutte pour l’indépendance du Maroc. En effet, le 9 avril 1947, soit deux jours après la répression sanglante d’une manifestation à Casablanca, le Sultan Sidi Mohamed Ben Youssef se rend à Tanger, sous statut international à l’époque, pour prononcer un discours historique dans les jardins de la «Mendoubiya».

Un discours qui aura pour effet de renforcer et d’accélérer la lutte pour l’indépendance du Maroc. L’effet du discours fut si retentissant au Maroc et même au-delà des frontières que les autorités coloniales ont été forcées de prendre certaines mesures. Eirik Labonne, résident général au Maroc, fut ainsi rappelé par la France, qui considéra le discours comme un affront à son représentant.

Considéré comme étant libéral, ce dernier a été remplacé par un militaire qui n’est autre que le général Juin. Le nouveau résident avait pour mission de renforcer le pouvoir du protectorat.

Les pourparlers d’Aix-Les-Bains

Il y a 62 ans, les pourparlers franco-marocains se sont déroulés dans la ville d’Aix-Les-Bains. Ce fut le début du processus de négociations qui conduisit à l’indépendance du Maroc en 1956.

Plusieurs officiels français ont participé à ces négociations, notamment le président du conseil, Edgard Faure, le ministre des affaires étrangères, Antoine Pinay, le général Koenig, ministre de la défense nationale et des forces armées, et Pierre July, le ministre des affaires marocaines et tunisiennes. La délégation marocaine comprenait des représentants du parti de l’Istiqlal ainsi que des membres du Parti démocratique de l’indépendance. Il s’agit notamment de Mohammed Lyazidi, Mehdi Ben Barka, Omar Ben Abdeljlil, Abderrahim Bouabid et M’hammed Boucetta. Le PDI était représenté par Cherkaoui et Boutaleb. Malgré l’opposition farouche de certains représentants des autorités coloniales, le Maroc allait quelque temps après retrouver son indépendance. Le retour de Feu SM Mohammed V fut ainsi le premier signe de l’indépendance.