Le secrétaire général du parti de l’Istiqlal enfonce davantage sa formation politique dans la crise. En réponse au dévoilement de son patrimoine par la presse, un article aux relents conspirationnistes a été publié sur le site du parti accusant « l’Etat profond » de fomenter son assassinat. Le ministère de l’Intérieur décide d’ester en justice