L’un, “Je danserai si je veux”, a pour décor le quartier de Jaffa, à Tel-Aviv. L’autre, “À mon âge je me cache encore pour fumer”, un hammam à Alger. L’un se passe aujourd’hui, l’autre pendant la décennie noire. L’un a pour héroïnes des Palestiniennes, l’autre des Algériennes.
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