L’attentat de Manchester, après celui de Londres, est sans doute le signe que l’état-major de l’EI a compris que la base territoriale dont il disposait – un proto-État à cheval sur l’Irak et la Syrie – était amenée à disparaître. Dès lors, il ne lui reste plus que les « opérations extérieures », c’est-à-dire les attentats