40 artistes et 4 DJs issus des quatre coins du monde participeront à cette édition
En ce qui concerne la sélection maghrébine, elle donne à voir le groupe légendaire algérien Raïna Raï, le duo tunisien Ÿuma et Nour Harkati & Aytma. Du Moyen-Orient, on retrouvera le musicien égyptien Hisham Kharma, le quartet jordanien El Morabba3 et le groupe libanais The Wanton Bishops, le compositeur et pianiste palestinien Faraj Suleiman et le Turc Kardes Turkuler. La scène africaine sera fort présente lors de cette édition. Elle connaîtra la participation de l’orchestre de cuivre Gangbé Brass Band du Bénin, la puissante voix Elida Almeida du Cap-Vert, du Gabon l’artiste Queen Koumb, Rocky Dawuni du Ghana, Sekou Kouyate de la Guinée, la Malgache Eusébia, le groupe namibien Shishani & the Namibian Tales, Marema du Sénégal, le collectif Mokoomba venu tout droit des chutes Victoria au Zimbabwe. Aux côtés de ces artistes, plusieurs DJs animeront les soirées de cette édition dont notamment DJ Lag de l’Afrique du Sud, SAMA’ (aka Skywalker) de la Palestine, Taxi Kabir du (Maroc/Allemagne) et DJ Afrotronix du (Tchad/Etats-Unis). Outre ces concerts musicaux, Visa for Music propose également des hommages, conférences, ateliers et formations, rencontres professionnelles et un salon d’exposants.
Depuis trois ans, Visa for Music connaît un grand succès et s’impose comme le rendez-vous incontournable des professionnels de la musique d’Afrique et du Moyen-Orient (artistes, agents, maisons de disque, programmateurs, institutions culturelles, fondations, médias, formateurs, etc.) leur permettant un échange interculturel. «La plate-forme a pour principale mission la constitution d’un marché de musique qui offre une meilleure visibilité aux artistes, un environnement propice à la créativité et à la professionnalisation du secteur culturel et artistique, dans le but de dynamiser les industries créatives des régions concernées et de stimuler l’économie de la culture», expliquent les initiateurs de cette manifestation organisée en partenariat avec le ministère de la culture et de la communication et la Fondation Hiba.