SIEL 2018 : Coup de projecteur sur le stand égyptien

Distingué par son ambiance et son architecture

La 24ème édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL) de Casablanca qui se déroule jusqu’au 18 février offre une place de choix à l’Egypte, invitée d’honneur. Situé au centre du Salon, le pavillon égyptien est distingué par son ambiance et son architecture. Il offre au public les différentes facettes de la culture de ce pays. À l’entrée du stand, le visiteur ne peut passer sans distinguer des figures et dessins des Pharaons gravés sur les murs. Tout près se trouve un jeune musicien égyptien appelé Islam Taha. Il est difficile de rester insensible devant l’élégance de cet artiste et sa virtuosité à manier l’oud.

«A travers ma musique, j’essaye de représenter le patrimoine culturel arabe. Je suis invité à me produire chaque jour au sein du Salon», indique-t-il. A l’instar de l’ambiance qui se déroule au sien de ce stand pavillon, l’espace propose les publications des écrivains les plus influents dans la sphère de la littérature égyptienne à l’instar de Najib Mahfouz, premier auteur arabe à avoir reçu le prix Nobel de littérature en 1988. «La littérature égyptienne occupe une place de premier plan dans l’histoire de la littérature arabe moderne. Elle est riche et variée. Elle existe dans l’ensemble des pays arabes car notre dialecte est facile à comprendre», souligne Adham Mohammed Ahmed, responsable du stand égyptien. Dans ce sens, le pavillon donne à voir une sélection de livres de genre politique, sociale, scientifique, patrimoine et jeunesse. On distingue entre autres «L’homme» de Aizate El Qarni, «Mawal El Nahar» de Ibrahim El Khatab, «L’image de la société dans la littérature de Najib Mahfoud», de Yahya Mohammed Mahmoud El Qafas, «Les droits de la femme dans le tribunal de la famille», de Mohamed Rida, l’encyclopédie «La médecine des enfants et la culture médecine» de Ahmed Ahmed Chaaer. A découvrir également «Les rôles dans la musique», réalisé et expliqué par Ghatass Abdelmalek, «La poésie et les poètes», de Abdellah Ibn Moslim, «Les mosquées de l’Egypte et leurs marabouts» de Souad Maher.

Soulignons que l’Égypte est représentée cette année par une délégation composée de plusieurs écrivains, poètes, romanciers, critiques littéraires et traducteurs. A l’instar de Ghayath Al Madhoun, Ibrahim Nasrallah, Abderrahmane Bsissou, Mohamed Diab Abou Saleh, Najeh Bekirate et Khalil Tafekji. Ainsi que les traducteurs Salah Hilal et Amina Masri, le critique cinématographique Amir al-Omari et l’écrivain Walid Alaa Eddine.