BMCE Bank of Africa a battu tous les records en 2016

Othman Benjelloun, président du Groupe BMCE Bank Of AfricaLa satisfaction du top management du groupe bancaire est totale au vu des résultats financiers plus qu’excellents réalisés à fin 2016. En effet, le Groupe BMCE Bank of Africa, a pour la première fois, enregistré un Résultat Net Part de Groupe (RNPG) qui a dépassé la barre des 2 milliards de

Il fait l’actu : Ayman Cheikh Lahlou, DG de Cooper Pharma

Ayman Cheikh LahlouL’entreprise qu’il dirige vient de dévoiler sa nouvelle politique de croissance à l’international, avec une focalisation sur les marchés africains. Concentrée sur l’Afrique et le Moyen-Orient, la stratégie d’externationalisation de Cooper Pharma permet aux laboratoires de réaliser aujourd’hui près de 15% de leur chiffre d’affaires de produits fabriqués à l’export,

Quatre places de plus pour l’Afrique au Mondial 2026

Quatre places de plus pour l'Afrique au Mondial 2026
L’Europe devrait compter 16 équipes directement qualifiées à compter du Mondial-2026 qui passe à 48 équipes, contre 13 aujourd’hui, et l’Afrique devrait voir sa participation passer de cinq à neuf équipes, selon des recommandations adoptées jeudi par la Fifa.
L’extension de la Coupe du monde à 48 équipes contre 32 aujourd’hui, avait été adoptée le 10 janvier par la Fifa, une proposition âprement défendue par son nouveau président Gianni Infantino.
Le bureau du Conseil de la Fifa, qui rassemble le président de la Fifa et les présidents de chacune des six confédérations qui la composent, s’est réuni jeudi à Zurich “et s’est mis d’accord sur une proposition de répartition des places”, a indiqué la Fifa dans un communiqué.
Cette recommandation “sera soumise pour ratification au Conseil de la Fifa, le 9 mai à Bahreïn”, deux jours avant le Congrès, a ajouté la Fifa.
Selon ces recommandations, la Confédération européenne (UEFA) passe de 13 à 16 places directes, la Confédération africaine (CAF) de 5 à 9, l’Asie de 4,5 à 8, la Confédération d’Amérique du nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf), de 3,5 à 6 et l’Amérique du sud (Conmebol) de 4,5 à 6.
L’Océanie qui ne comptait que 0,5 place et devait passer par un barrage pour voir une de ses sélections se qualifier, dispose désormais d’une place directe, selon ces recommandations.
Soit 46 places sur 48 attribuées aux confédérations.
Selon ces recommandations, le pays organisateur serait qualifié d’office, comme c’est le cas aujourd’hui. Sa place sera retirée du quota de sa confédération. Dans le cas d’une co-organisation par deux pays ou plus, le nombre de pays directement qualifiés “sera décidé par le Conseil de la Fifa”.
Les deux dernières places devraient être attribuées au terme d’un “barrage entre six équipes”, disputé au mois de novembre précédant le Mondial, a ajouté la Fifa.
Chaque confédération enverrait une équipe pour ce barrage, à l’exception de l’UEFA et la 6e équipe serait issue de la confédération où se dispute le Mondial. Les deux équipes les mieux classées au classement Fifa joueraient leur qualification contre le vainqueur de deux matches à élimination directe opposant les quatre autres équipes engagées.


Benatia resterait à la Juve
L’international marocain Mehdi Benatia serait  bien parti pour rester à la Juve. D’après le média Goal, l’entraîneur du club turinois Massimiliano Allegri réfléchit dès à présent sur la composition de l’effectif turinois de la saison prochaine. Il aurait pris sa décision, concernant Mehdi Benatia .
L’information relayée par le site Footmarseille.com précise que malgré le peu de temps joué par Benatia (10 apparitions en Serie A, cette saison), Allegri a décidé de conserver le capitaine du Onze national
En provenance du Bayern, le joueur marocain évolue à la Juve à titre de prêt en échange de 3 millions d’euros, sachant que l’option d’achat s’élève à 17 millions d’euros. Massimiliano Allegri anticipe le probable départ de Leonardo Bonucci, avec qui il entretient des relations tendues, conclut le site marseillais.


L’urbanisation au secours du développement rural

L’urbanisation au secours du développement rural
L’urbanisation peut servir de catalyseur au développement rural, a affirmé l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
«Répondre à la demande alimentaire croissante en provenance des zones urbaines peut contribuer à augmenter les revenus des populations pauvres vivant en milieu rural, dont la plupart dépendent de petites exploitations agricoles pour leurs moyens d’existence», a affirmé José Graziano da Silva, directeur général de l’agence onusienne.
«Cela pourrait créer des emplois et des perspectives de développement pour les personnes qui ont choisi de rester en zone rurale, dans les pays en développement, tout en facilitant l’accès à une nourriture saine dans les villes», a-t-il soutenu.
José Graziano da Silva réagissait ainsi à l’occasion de la publication d’un nouveau rapport présenté par l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) et auquel a contribué la FAO.
Selon ce rapport,  qui traite de nombreux problèmes liés à l’urbanisation, gérer l’urbanisation de manière durable pose de nombreux défis et implique une refonte des systèmes alimentaires et agricoles de façon à ce que cela profite aux villes et aux campagnes.
Cette étude annonce que « la hausse des populations urbaines se manifestera surtout en Afrique, avec une majorité de la population du continent qui vivra dans les villes d’ici à 2030. D’un point de vue mondial, près de 2,5 milliards de personnes supplémentaires habiteront en zone urbaine », soulignant que l’Afrique et l’Asie représenteront 90% de cette hausse.
A propos de la demande alimentaire croissante en provenance des zones urbaines, José Graziano da Silva prévient que la hausse de celle-ci « ne va pas automatiquement profiter aux petits exploitants agricoles ». Le patron de la FAO appelle ainsi à trouver des solutions à même de créer des opportunités et d’éviter les inconvénients d’une urbanisation croissante. Car ces changements «mettront une certaine pression sur les besoins nutritionnels, les ressources naturelles, l’emploi, les revenus, les phénomènes de migration et sur bien d’autres choses encore», a-t-il soutenu.
Et comme l’a expliqué Shenggen Fan, directeur général de l’IFPRI, un institut de recherche à but non lucratif, et membre du réseau CGIAR,  «les populations pauvres vivant en milieu urbain sont plus vulnérables aux variations des prix des produits alimentaires que celles en milieu rural et consacrent une plus grande part de leurs dépenses familiales à l’achat de nourriture que les populations rurales». A noter que les auteurs du rapport soutiennent que développer des chaînes de valeur et rendre les systèmes alimentaires «plus efficaces et inclusifs» constituent un exemple de mesures qui profiteraient aux zones urbaines et rurales.
Le document assure que «de meilleures routes, un système d’électrification fiable et généralisé, des transports réfrigérés et de meilleurs locaux de stockage sont essentiels afin d’y parvenir». Et de souligner qu’une telle transformation conduirait également les agriculteurs à cultiver des produits plus nutritifs et de plus grande valeur, un élément fondamental pour nourrir convenablement les populations urbaines croissantes.


Kluivert, cible de la mafia

Kluivert, cible de la mafia
Déjà critiqué en interne au Paris Saint-Germain, Patrick Kluivert est rattrapé par une affaire de dette de jeux qui lui aurait valu des pressions de la part d’une organisation criminelle il y a quelques années.
Le football est devenu un sport business à force de brasser autant d’argent, et inévitablement, l’appât du gain a aussi attiré des personnages peu fréquentables qui tentent de se remplir les poches ou de blanchir de l’argent sale. Au cours d’une carrière professionnelle, les footballeurs de haut niveau doivent malheureusement s’attendre à être confrontés à des individus peu fréquentables.
Patrick Kluivert semble en avoir fait l’expérience après avoir raccroché les crampons. Selon le quotidien De Volkskrant, le Néerlandais aurait été la cible d’une organisation criminelle lorsqu’il officiait du côté du FC Twente, entre 2011 et 2013, pour ce qui restera sa seule expérience sur un banc de touche avec une aventure à Curaçao. Alors confronté à des dettes de jeux, l’ancien attaquant du FC Barcelone ou du Losc aurait alors été approché pour truquer des matches et ainsi éviter de rembourser son dû.
L’actuel directeur du football au PSG n’aurait évidemment rien à se reprocher dans cette affaire, apparaissant comme une victime, précise bien le quotidien


Le chef de l’ONU déplore le manque d’aide pour la population de Mossoul

Le chef de l'ONU déplore le manque d'aide pour la population de Mossoul
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a déploré vendredi, en visitant un camp de déplacés en Irak, le manque de ressources pour aider les habitants de Mossoul, confrontés à des combats meurtriers.
“Nous n’avons pas les ressources nécessaires pour soutenir ces gens, ni la solidarité internationale requise”, a déclaré M. Guterres aux journalistes au camp de déplacés de Hassan Cham, à l’est de Mossoul.
“Malheureusement, notre programme ici n’est financé qu’à 8% (de sa totalité), cela montre combien nos ressources sont limitées”, a-t-il insisté.
“Ces gens ont énormément souffert, et continuent de souffrir. Nous avons besoin de davantage de solidarité de la part de la communauté internationale”, a poursuivi le chef des Nations unies.
Dans le cadre de sa visite en Irak, M. Guterres avait rencontré jeudi à Bagdad des hauts responsables dont le Premier ministre Haider al-Abadi.
Ce déplacement intervient alors que les forces irakiennes tentent depuis cinq mois de reprendre Mossoul, la deuxième ville du pays, dont les jihadistes du groupe Etat islamique s’étaient emparés en 2014. Les combats ont provoqué le déplacement de plus de 200.000 personnes depuis le début en février de l’opération pour reprendre la partie ouest de la cité, faisant craindre une crise humanitaire de grande ampleur.
Par ailleurs, plus de cinq millions de Syriens, soit environ un quart de la population, sont devenus des réfugiés, a annoncé jeudi l’ONU, alors que des ONG exhortent de nouveau la communauté internationale à accroître son aide.
“C’est une étape importante”, a résumé la porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) en commentant ce nombre record de réfugiés.
“Alors que le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants ayant fui six années de guerre en Syrie a franchi la barre des 5 millions, la communauté internationale doit faire davantage pour les aider”, a lancé le HCR.
La guerre en Syrie a déclenché la plus grave crise humanitaire depuis la Seconde Guerre mondiale, avec plus de 320.000 morts en six ans et des millions de déplacés. Le pays comptait 22 millions d’habitants avant la guerre.
Malgré une baisse d’intensité des combats dans plusieurs régions, “la situation n’est pas encore assez sûre pour que les gens puissent retourner chez eux. Nous voyons encore chaque jour des gens être déracinés”, a souligné à l’AFP Alun McDonald, le porte-parole régional de Save the Children.
Il a regretté que la communauté internationale, incapable de régler le conflit, a failli à augmenter son aide au fur et à mesure que la crise humanitaire s’aggravait, fermant au contraire de plus en plus les frontières, notamment en Europe.
Selon Tom Garofalo, un responsable régional de l’International Rescue Committee, la guerre qui fait rage en Syrie force “chaque jour 6.000 personnes à fuir leurs foyers”.
Près de trois millions de Syriens sont réfugiés en Turquie, le pays voisin le plus affecté, selon le HCR. Moins de 10% d’entre eux ont été accueillis dans des camps, tandis qu’une majorité vit dans les villes, dont plus de 500.000 à Istanbul.
Plus d’un million ont fui au Liban et 657.000 en Jordanie, mais les autorités d’Amman évaluent leur nombre à 1,3 million. Ils sont par ailleurs plus de 233.000 en Irak, plus de 120.000 en Egypte et près de 30.000 dans les pays d’Afrique du Nord, selon le HCR.
Dans un communiqué conjoint avec des organisations syriennes, l’organisation Oxfam a appelé jeudi à apporter plus d’aide aux pays voisins de la Syrie.
Sa directrice exécutive, Winnie Byanyima, a appelé “les pays riches à afficher leur soutien aux voisins de la Syrie qui ont accueilli ces réfugiés et à relocaliser au moins 10% des réfugiés syriens les plus vulnérables d’ici la fin 2017”.
“Il s’agit d’une crise qui dure et les financements ne suivent pas”, a déploré la porte-parole d’Oxfam à Beyrouth, Joëlle Bassoul, à l’AFP. “Avec moins de ressources, nous devons aider maintenant plus de personnes”.
Les ONG et l’ONU mettent également régulièrement en garde contre les conséquences à long terme de la crise, tout particulièrement sur les enfants.
“Un million d’enfants réfugiés syriens ne sont pas scolarisés (…) et ils sont ceux qui devront contribuer à reconstruire la Syrie pour la prochaine génération”, a indiqué M. McDonald, de Save The Children.
Outre ces cinq millions de réfugiés, des millions d’autres Syriens sont déplacés dans leur propre pays.


Nile Rodgers sera de la fête à Mawazine

Nile Rodgers sera de la fête à Mawazine
L’artiste américain aux multiples
Grammy se produira,
dimanche 14 mai, sur la scène de l’OLM Souissi, dans le cadre de la 16ème édition, prévue du 12 au 20 mai 2017.

Considérée comme un haut lieu de la musique internationale, la scène OLM Souissi de Mawazine a toujours abrité des concerts d’artistes les plus célèbres du monde. A l’occasion de la 16ème édition du festival, le public de ladite scène aura encore une fois rendez-vous avec les plus grands interprètes de la planète, tous styles confondus. Ainsi après l’annonce de Demi Levato, Wiz Khalifa et Ellie Goulding, c’est l’Américain Nile Rodgers qui vient s’ajouter au lot. L’artiste aux multiples talents, compositeur, producteur, arrangeur et guitariste, qui a repoussé avec succès toutes les frontières de la musique populaire s’apprête, en effet, à enflammer Rabat avec ses plus grands tubes, le dimanche 14 mai.
Nile Gregory Rodgers est né le 19 septembre 1952 à New York. Au début de sa carrière, il est guitariste de sessions et fait partie de l’orchestre maison de l’Appolo Theatre de Harlem. Il fait ainsi ses classes dans ce temple de la soul derrière Aretha Franklin, Screamin’ Jay Hawkins, ou Parliament. En 1970, il rencontre le bassiste Bernard Edwards avec qui il forme The Big Apple Band. Travaillant avec Luther Vandross ou Ashford & Simpson, les deux hommes sont contraints de changer le nom de leur groupe en 1977 pour cause d’homonymie avec un autre combo. Influencés par la soul et le rock sophistiqué de Roxy Music, ils choisissent de se renommer Chic. Ce nom qui colle parfaitement au glamour en vogue dans le disco est bientôt sur toutes les lèvres avec la sortie de « Le Freak ». Seul single de l’histoire de la marque Atlantic à être certifié triple platine, « Le Freak » devient aisément un standard du disco. Chic et Nile Rodgers sont ensuite derrière le succès de « We Are Family » de Sister Sledge en 1978. La fin du disco est loin de signer la disparition de Nile Rodgers qui se reconvertit vite en compositeur et producteur de renom. C’est en grande partie grâce à lui que David Bowie parvient enfin au succès auquel il aspire depuis longtemps avec Let’s Dance en 1983. Dans les années 1980, l’empreinte de Nile Rodgers se retrouve derrière Diana Ross, Madonna, INXS, Mick Jagger, Grace Jones, ou Duran Duran.
Mis à part son travail avec l’Organisation CHIC, ses collaborations avec David Bowie, Duran Duran ou encore Madonna ont marqué l’histoire de la musique par leur succès retentissant et leur triomphe commercial. En 2002, Rodgers a créé et préside toujours “We Are Family Foundation (WAFF)”, une organisation à but non lucratif pour la création et la promotion de programmes culturels qui prônent la diversité tout en nourrissant une vision, des talents et des idées pour des jeunes en vue de changer le monde. Après avoir combattu une forme agressive de cancer, il a publié son autobiographie «Le Freak : l’histoire à l’envers de la famille, du disco et du destin» (2011). Lors de la même année, Nile Rodgers collabore avec Adam Lambert, avant d’être présent sur trois titres de l’album «Random Access Memories» des Français de Daft Punk en 2013 et co-signe le nouveau tube planétaire «Get Lucky», avec Pharrell Williams.
«La portée globale de la carrière de Nile Rodgers est difficile à définir, elle est toujours impactante aujourd’hui», écrit Rolling Stone qui a nommé Rodgers une des 50 personnes les plus importantes dans le monde de la musique.
Rappelons enfin que le Festival Mawazine rythmes du monde, créé en 2001, est le rendez-vous incontournable des amateurs et passionnés de musique au Maroc. Avec plus de 2 millions de festivaliers pour chacune de ses dernières éditions, il est considéré comme le deuxième plus grand événement culturel au monde, selon les organisateurs. Organisé pendant neuf jours, chaque année au mois de mai, Mawazine offre une programmation riche et exigeante qui mêle les plus grandes stars du répertoire mondial et arabe, faisant des villes de Rabat et Salé le théâtre de rencontres exceptionnelles entre le public et une kyrielle d’artistes de renom.


L’économie sociale et solidaire au cœur d’un forum international à Marrakech

L’économie sociale et solidaire au cœur d’un forum international à Marrakech
L’économie sociale et solidaire sera à l’honneur lors d’un forum international qui aura lieu du 22 au 24 mai prochain à Marrakech. Associations, entreprises, institutions publiques et universitaires du Maroc, de France et plus largement du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne, sont invitées à échanger et débattre de la promotion, de la formation et de la recherche-action en économie sociale et solidaire. Le Forum se tiendra sous le signe de l’engagement, de citoyenneté et du développement, avec pour objectif principal : « Comment former à l’économie sociale et solidaire ? ».
Organisé à l’initiative de deux universités, à savoir celles de Mulhouse et de Marrakech, l’évènement est également porté par des acteurs incontournables   tels que le Réseau marocain de l’économie sociale et solidaire « REMESS », le Réseau africain de l’ESS et le Réseau inter-universitaire de l’ESS avec la volonté commune de tisser des liens et de créer des dynamiques interrégionales et internationales.
Si les enjeux sont multiples, la professionnalisation de l’économie sociale et solidaire sera le menu consistant de cette manifestation à caractère scientifique. En effet, du Nord au Sud en s’adaptant aux contextes et aux territoires, il est aujourd’hui nécessaire de développer la professionnalisation de l’économie sociale et solidaire, qui repose sur des valeurs et des pratiques solidaires, environnementales et démocratiques ainsi que sur la capacité de chacun à innover pour les mettre en œuvre.
Selon un communiqué des organisateurs, ce forum cible les jeunes et futurs acteurs de l’ESS en les confortant dans leurs engagements, en les interpellant sur les enjeux et les perspectives de l’ESS tout en élargissant leurs horizons. Lieu de rencontres transversales, ce forum entend être accessible aux acteurs de l’ESS, universitaires et praticiens, membres de réseaux associatifs et représentants de collectivités et d’étudiants, de pays et de continents différents pour favoriser des rencontres et des échanges constructifs.
Par ailleurs, les organisateurs mettent en avant un credo phare,  à savoir «formation-recherche-action», illustrant ainsi la démarche interactive et la dynamique d’amélioration continue qui animent les participants à ce forum, soit près de 100 communications scientifiques et 60 témoignages d’acteurs, lors de cette rencontre.
Aussi riche que varié, le programme se décline sous forme de tables rondes, débats, témoignages, sessions de travail, conférences et expositions… Autant d’espaces d’expression pour un forum solidaire et démocratique qui décloisonne les univers et les territoires.