«Maslahjia» marque récemment son retour: Halima Alaoui lance un nouveau single

Après son dernier single intitulé «Maslahjia», la jeune chanteuse marocaine, Halima Alaoui, s’apprête à lancer un nouveau tube. L’annonce est faite par l’artiste qui précise que son prochain single sera marocain. De quoi faire la différence avec «Maslahjia» dont l’intitulé donne l’impression d’être un morceau khaliji.

«Pour l’heure, j’ai préparé trois maquettes que j’ai écrites et composées moi-même. Je promets au public que cette œuvre se distinguera par les critères que je recherche par mes soins», estime la chanteuse.

Bien avant de lancer «Maslahjia» et le prochain single, Halima Alaoui s’éclipse de la scène pour plus de quatre ans. Une absence qui n’est pas volontaire selon ses dires. «Quand je travaillais pour le compte de 2M, mon salaire me permettait d’enregistrer mes œuvres», rappelle l’artiste.

Pour lancer celles-ci, la chanteuse dit compter sur ses propres moyens vu le manque de sociétés de production. «Je suis passée par une mauvaise période», rappelle-t-elle en allusion au départ de la télévision. Une étape que l’artiste prend, quand même, pour un tremplin, voire «une pause» qui lui permet de composer et concevoir les paroles de «Maslahjia». Un tube arrangé par Anas El Idrissi qui collabore également avec la chanteuse pour les fins du prochain single.

A propos de «Maslahjia», Halima Alaoui indique que cette œuvre reflète son feeling lors des quatre années d’absence. «Le sujet que traite ce morceau ne me touche pas uniquement. Tout le monde peut y trouver son compte», estime-t-elle. Quant à cet intitulé, l’artiste fait ce choix après un alliage entre un mot arabe et un autre ayant le même sens et dont la fin rappelle un air khaliji. «C’est un nouveau mot que j’ai conçu de manière à attirer les Marocains pour qu’ils écoutent le single», enchaîne l’artiste.

De plus, Halima Alaoui vient de composer un tube pour Assala. «Mon contact avec le frère de cette chanteuse syrienne m’a permis de lui proposer une maquette. Une idée qu’Assala a appréciée. Cela m’a fait énormément plaisir», se félicite la chanteuse marocaine. Pour l’heure, les deux artistes ont enregistré ce nouveau single en Egypte. La date du lancement n’en étant pas encore connue.

Concernant l’évolution de la scène marocaine, Halima Alaoui estime que «tout tube a son propre public et tout artiste a un message approprié». Elle caresse également l’espoir de voir la scène marocaine riche en voix. «Il faut varier les visages sur les scènes et la télévision. Et plus on est sollicité par les médias, plus on parvient à se produire sur des scènes», enchaîne-t-elle. Selon cette compositrice et interprète, la chanson marocaine a également gagné en renommée à l’étranger. Ceci étant, aux yeux de cette artiste, une «victoire» pour la chanson marocaine.       

61ème congrès mondial de la statistique : Adopter de nouvelles approches

Il réunira quelque 800 participants à Marrakech

Cette manifestation veut créer, le temps d’un atelier, une certaine connexion entre les données existant dans les bases de données internationales en vue d’exploiter celles-ci en développement durable.

Le 61ème congrès mondial de la statistique, qui se tiendra du 16 au 21 juillet à Marrakech sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, est l’occasion d’aborder de nouvelles problématiques en matière de statistiques. C’est le cas, comme le précise, mercredi à Rabat, Ahmed Lahlimi Alami, du climat et des développements durable et humain. Cet événement, organisé au Maroc à la demande de l’Institut international de la statistique, est également l’occasion, selon le haut commissaire au plan, de s’ouvrir «sur les nouvelles approches statistiques d’un certain nombre d’aspects naturels ou sociaux ou encore économiques». Dans ce sens, le congrès sera marqué par l’organisation d’un atelier en partenariat avec la présidence marocaine de la COP22.

L’objectif étant de présenter une approche statistique de la mesure de l’impact des changements climatiques. Cette manifestation se veut également de créer, le temps d’un atelier, une certaine connexion entre les données existant dans les bases de données internationales en vue d’exploiter celles-ci en développement durable. Une rencontre qui se tiendra en partenariat avec le ministère qatari de la planification et des statistiques. L’Afrique n’est pas en reste puisque le congrès, organisé dans le Royaume qui, selon M. Lahlimi, jouit «d’un rayonnement international», connaîtra une forte participation des directeurs de statistiques en Afrique.

L’événement de grande envergure abritera d’ailleurs une rencontre pour préparer le congrès des directeurs de statistiques en Afrique en 2018 et étudier le rôle des statistiques dans l’intégration africaine. Ceci étant, le 61ème congrès sera marqué par l’organisation de formations, à Marrakech et en dehors de cette ville, au profit de statisticiens en méthodologie de mesure de la pauvreté multidimensionnelle en partenariat avec l’Université Oxford, ainsi qu’au profit de statisticiens débutants ou étudiants.

Dans l’ensemble, cet événement rassemblera un grand nombre de personnalités à l’instar du directeur général de l’INSEE en France et des représentants d’organisations internationales. C’est le cas du Conseil économique et social des Nations Unies, de l’OCDE, de l’Eurostat et du programme des Nations Unies pour l’environnement. En tout, le congrès réunira environ 1.800 participants à 300 séances de travail au cours desquelles se tiendront 1.300 interventions autour des nouveautés techniques en statistiques. Et ce n’est pas tout. Cette manifestation sera également marquée par la remise, pour la première fois, du prix international de la statistique à l’éminent statisticien anglais David Cox.

El Hassan Lemallem: «Depuis sa création, l’ESI a mis sur le marché 40 promotions avec des profils très recherchés»

Entretien avec El Hassan Lemallem, directeur de l’Ecole des sciences de l’information

ALM : La réforme du 26 février 2016 a permis à l’ESI de délivrer le diplôme d’ingénieur d’Etat. Quels ont été les effets de cette mesure?

El Hassan Lemallem : Permettez-moi tout d’abord de rappeler que l’Ecole des sciences de l’information (ESI) est une école publique d’ingénieurs sous la tutelle du Haut-Commissariat au Plan (HCP), lui-même premier pourvoyeur en information et en données statistiques, économiques et sociales au Maroc. L’ESI a été créée en 1974 sous un concept américain, «Information Science School», pour former un profil particulier et unique dans le monde arabe et africain dit «Information Scientist», d’où l’appellation des anciens diplômés de l’école de «informatistes». Avec l’explosion du volume des informations échangées dans le monde, l’avènement du numérique et l’importance du patrimoine immatériel dans le calcul des richesses des pays et des organisations, l’ESI s’est vue obligée de s’adapter à ces réalités et a procédé à une réforme globale. C’est ainsi que le grand chantier de sa réforme a démarré en 2007 et une réflexion profonde a été lancée par les enseignants et les lauréats de l’école pour la rendre conforme aux nouvelles exigences de la loi 01-00 sur l’enseignement supérieur et adapter son offre de formation aux nouvelles exigences.

La grande réforme de l’ESI a été concrétisée en 2011 et plusieurs chantiers l’ont accompagnée tant sur le plan académique et de la recherche que sur le plan des infrastructures. Sur le plan académique, l’ESI a adapté ses programmes de formation et les a rendus conformes aux établissements de référence dans son domaine, notamment le réseau mondial des établissements formant pour les métiers de l’information dits «Ischools» aux USA et certaines écoles d’ingénieurs en France. En outre, le décret n° 2-15-943 approuvé en février 2016 a permis à l’ESI de changer sa vocation en la transformant en école d’ingénieurs, de changer son nom en arabe مدوم المعلومات au lieu de مدعلوم ام mettant l’accent sur son domaine lié principalement à l’information et les données d’une part et mettant fin à la confusion qui a régné durant plus de trois décennies et qui a classé l’ESI avec des établissements de communication et de journalisme. Ce décret a également permis d’élargir sa mission de formation, de recherche, de formation continue et d’expertises dans plusieurs domaines (ingénierie des connaissances, des contenus et des données, système d’information documentaire, intelligence compétitive et veille stratégique).

Quel bilan faites-vous de l’année 2016-2017?

Il s’agit d’une année de référence pour l’ESI durant laquelle plusieurs projets et chantiers pour asseoir la réforme de 2016 ont été concrétisés. Cette année a été marquée par la célébration du 41eme anniversaire de l’ESI qui coïncide avec la remise des diplômes aux 39ème et 40ème promotions où les 1ère et 2ème promotions du «Cycle ingénieur» étaient à l’honneur. On notera également le démarrage de deux départements de recherche et d’enseignement : Génie documentaire, veille stratégique et records management (GDVSRM), Génie des données, des contenus et des connaissances (GDCC). Deux laboratoires de recherche ont été mis en place, à savoir : le Laboratoire de recherche en informatique, sciences de données et ingénierie des connaissances (Lyrica) et le data – Information – Knowledge – Society (DIKS). Parmi les autres actions, il y a lieu de relever le lancement pour accréditation de deux Masters dont un sur l’information et les données dans le domaine de la santé. L’intégration du Forum génie regroupant les entreprises et quatre grandes écoles d’ingénieurs de Rabat (ENSIAS, ESI, INPT et INSEA) a été marquée par la participation remarquable de ses étudiants de l’ESI à la 14ème édition de ce Forum présidée par le chef de gouvernement. L’année 2016-2017 a connu l’achèvement des travaux du nouveau siège de l’école et ce suite à la rénovation et extension de ses anciens locaux et le démarrage du projet d’internat et de restaurant pour les étudiants

Quelles sont les nouveautés de la rentrée 2017-2018 et les perspectives sur les 5 prochaines années?

Beaucoup de nouveautés sont prévues. A commencer par le démarrage d’une autre filière d’ingénieurs et de deux Masters. En outre, un Master spécialisé pour les cadres des entreprises (cours du soir) verra le jour. Nous avons prévu d’organiser des cycles de formation continue et ce à la demande de plusieurs entreprises (formation à la carte). Nous avons également décidé d’intégrer des pôles de compétences pour le démarrage de formations en co-diplômation avec certains établissements au Maroc, en France et au Canada.

Qu’en est-il des recrutements après l’obtention du diplôme. Quel est le taux d’insertion de vos diplômés sur le marché de l’emploi?

Depuis sa création, l’ESI a mis sur le marché 40 promotions avec des profils facilement insérés et très recherchés tant par le secteur public que par le secteur privé atteignant parfois un taux d’insertion de 100%.

Depuis la réforme de 2016, l’ESI a mis sur le marché 2 promotions d’ingénieurs des connaissances et des données. Malgré la courte durée depuis l’obtention de leur diplôme (moins de six mois), des signaux positifs remontent sur nos nouveaux lauréats ingénieurs. Ils ont été embauchés dans des offices, des banques et certains ministères. D’autres ont réussi des concours d’inscription au Doctorat dans des écoles d’ingénieurs au Maroc et en France et ont obtenu des bourses d’excellence et des financements pour leurs études. D’autres complètent leur formation d’ingénieur par des études de Masters spécialisés au Canada et en France.

Passer de la formation «d’informatistes» à celle «d’ingénieurs des données et des connaissances», est-ce un effet de mode?

Absolument pas, c’est tout simplement une évolution naturelle, voire une adaptation du profil d’informatiste aux exigences des nouvelles fonctions et tâches du spécialiste de l’information et des données. En effet, si au début du 20ème siècle le rôle principal du spécialiste de l’information était centré autour du document comme support d’information, qu’il fallait repérer traiter, conserver et diffuser au sein d’espaces dédiés dits bibliothèque, Centre de documentation et Centre des archives, la mission principale aujourd’hui est autour de la Data dans un monde vaste et sans espace dédié et où la donnée existe en masse et sous forme de flux numériques. La collecte, la fiabilisation, le traitement et l’analyse, la conservation, l’exploitation… nécessitent la maîtrise d’outils et techniques évoluées basés en plus des techniques documentaires et de l’informatique sur la modélisation et la recherche opérationnelle. Et où la maîtrise du monde du Big Data est un préliminaire de taille.

Quid des métiers de l’ESI

La réforme de 2016 a posé les premiers jalons de nouveaux métiers d’avenir liant à la fois les métiers des sciences de l’information « information scientists » basés sur le traitement des contenus et des connaissances aux métiers d’analyse et de traitement des informations et des données de masses dits métiers de «Data Scientists» dans un monde de Big Data.

La plupart des métiers de l’ESI sont des métiers adaptés à l’offshoring dit aussi outsourcing et sont très demandés au Maroc et à l’étranger.

Parmi les métiers exercés par nos lauréats, nous citons : Data & Information Scientist, Knowledge Manager, Analyste veilleur, Ingénieur des systèmes d’information, Digital Assets Manager, Document Controller, Information Architect.

Maldini, immense champion au foot, un peu juste au tennis

Maldini, immense champion au foot, un peu juste au tennis
Paolo Maldini, cinq fois vainqueur de la Ligue des champions avec l’AC Milan, a logiquement eu moins de succès pour ses débuts sur le circuit professionnel de tennis, avec une défaite 6-1, 6-1 au premier tour du tournoi de double du Challenger de Milan.
Maldini, 49 ans, avait de très loin le plus beau palmarès des quatre joueurs présents mardi après-midi sur le court en terre battue de Milan, mais ça n’était pas dans le bon sport.
Aligné aux côtés de son professeur de tennis Stefano Landonio (975e joueur mondial en 1996), Maldini avait en effet face à lui deux honnêtes spécialistes du double, le Néerlandais David Pel, 208e mondial, et surtout le Polonais Tomasz Bednarek, qui a atteint en 2014 le 44e rang mondial et a disputé un quart de finale à Roland-Garros.
Maldini et Landonio avaient obtenu une invitation pour le tournoi en remportant un tournoi rodéo, réservé aux amateurs.
Et même si le tournoi de Milan n’est au programme que du circuit Challenger, une catégorie inférieure du circuit professionnel ATP, la différence de niveau était très nette.
Maldini s’est signalé par quelques beaux coups droits (un passing gagnant à 0-3 au premier set ou un beau retour à 6-1, 4-1), manifestement son coup fort. Mais son revers a paru très suspect et son service loin des standards professionnels.
En face, Bednarek et Pel n’ont vraiment pas évolué à 100% et se sont efforcés de faire jouer Maldini. La partie s’est terminée après moins d’une heure par de chaleureuses poignées de main et une discussion autour du filet.
“Le plus étonnant pour moi, c’est que j’ai été contacté par un autre tournoi Challenger en Italie, qui voulait m’offrir une invitation. Mais cela restera une expérience isolée. Une belle expérience, qui m’a énormément amusé, mais qui ne se répètera pas”, a déclaré l’ancienne vedette de foot après la partie.
Paolo Maldini est un monument du football international: il a gagné 26 trophées avec l’AC Milan, avec lequel il a disputé 647 matches de Serie A, un record absolu, et remporté cinq Ligues des champions.
Il a aussi joué 126 fois en équipe nationale avec laquelle il a été, entre autres, finaliste du Mondial-1994 et de l’Euro-2000.
Il est actuellement directeur technique du Miami FC en Floride, qui évolue en NASL, le deuxième échelon des championnats nord-américains de football après la MLS.


La croissance économique tirée par quatre régions

La croissance économique tirée par quatre régions
Dans une étude dressant le «Profil de la croissance économique des régions» et dont les résultats ont été rendus publics récemment, la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) a planché sur la croissance du PIB réel au niveau régional, les profils de dynamisme particuliers, les secteurs porteurs de croissance et les moyens et politiques à même de réduire les gaps éventuels entre celles-ci.
L’étude, qui s’est attelée à estimer et à analyser, pour la première fois, la croissance du PIB régional en volume, selon la nouvelle configuration du découpage administratif en douze régions, a mis aussi en exergue les secteurs qui contribuent positivement ou négativement à cette croissance, selon la DEPF.
Ainsi, sur la période 2001- 2014, quatre régions ont représenté 59% du PIB national et évolué avec une cadence légèrement au-dessous de la moyenne nationale. Il s’agit de Fès-Meknès (+3,5%), Béni Mellal-Khénifra (+4,1%), Casablanca-Settat (+4,1%) et Rabat-Salé-Kénitra (+4,3%).
Selon la DEPF, qui relève du ministère de l’Economie et des Finances, «la répartition spatiale de l’intensité de la croissance s’étale de façon ascendante des régions centrales vers les régions périphériques dans un élan de rattrapage».
Autre enseignement, la croissance économique nationale a été tirée à hauteur de 62% par quatre régions en moyenne sur la même période. Il s’agit de Casablanca-Settat (24,7%), Rabat-Salé-Kénitra (14,6%), Marrakech-Safi (12,7%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (9%).
Commentant ce dernier point, les experts de la DEPF ont indiqué qu’il est nécessaire d’améliorer la contribution de certaines régions à la croissance économique nationale, estimant dans ce cas que l’industrialisation serait un des leviers à promouvoir au niveau régional compte tenu des gaps enregistrés.
Et pour cause : mis à part Laâyoune -Saguia Al Hamra dont la valeur ajoutée industrielle représente 14% du PIB de la région en moyenne durant 2001-2014, Tanger-Tétouan-Al Hoceima (16%) et Casablanca-Settat (37%), l’étude a montré que les autres régions ont une structure productive faible sur le plan industriel. Soit, inférieur à la moyenne nationale (16%).
Ainsi, la DEPF a soutenu qu’«il y a lieu de promouvoir l’émergence du secteur industriel dans ces dernières moyennant des investissements de soutien conséquent, d’autant plus que certaines régions ont des niveaux d’industrialisation aussi faibles que ceux des pays les moins avancés (10%) et pour lesquels l’Agenda 2030 des Objectifs de développement durable (ODD) a fixé pour but de doubler la part de la valeur ajoutée industrielle dans le PIB de ces pays».
A en croire la DEPF, cet objectif serait soutenable pour les régions marocaines compte tenu de l’essor connu par Laâyoune-Saguia Al Hamra suite aux investissements consentis pour la valorisation des phosphates. Il s’agit, notamment, de Drâa Tafilalet dont la valeur ajoutée industrielle représentait 1% du PIB de la région en moyenne durant 2001-2014, de Béni Mellal-Khénifra (2%) et de Guelmim-Oued Noun (5%).
Pour les experts de la DEPF, «cette différenciation en termes de croissance économique semble avoir une emprise déterminante, du moins durant la période d’étude 2001-2014, sur la réorganisation des bassins de vie et des bassins d’emplois».
L’étude a ainsi montré que les taux de croissance démographique régionaux ont connu une hétérogénéité spatiale analogue à celle de la croissance économique et qu’il en allait de même pour les taux de croissance de la population active occupée âgée de 15 ans et plus.
Il a aussi constaté que l’activité économique se développait davantage dans les régions à forte croissance démographique afin de répondre aux besoins spécifiques (construction, services, agroalimentaire, énergie, …) d’une population en hausse, soit autant d’opportunités d’emploi.
L’étude a également révélé que cette activité, en plus d’autres ressources propres à la région (cadre de vie, environnement de travail, climat, …), aurait contribué à l’attractivité des régions dynamiques en faveur d’un solde migratoire positif et que ce dynamisme aurait été « entretenu par un aménagement du territoire approprié, notamment, en infrastructures socioéconomiques (services de base (éducation, santé, transport, …) pour maintenir ce cycle vertueux au sein des bassins de vie ».
A noter aussi que la résilience de l’économie en 2008 s’est traduite d’une manière différenciée au niveau territorial sans pour autant causer une récession dans une région particulière.
Ainsi, il a été observé que «les PIB régionaux ont évolué dans un large intervalle (un écart de 8,9 points) allant de +1,7% pour Fès-Meknès à +10,6% pour Laâyoune-Saguia Al Hamra en 2008-2014, soit une divergence plus prononcée relativement à la période 2001-2007 (un écart de 5,9 points pour des croissances allant de +3,4% à Béni Mellal-Khénifra à +10,6% pour Laâyoune-Saguia Al Hamra)».
La DEPF a ainsi relevé que la divergence des régions en termes de croissance s’accentue avec les facteurs exogènes à l’économie nationale.
L’étude a permis aussi de savoir que la croissance économique régionale était fortement liée aux effets propres régionaux qu’à l’effet structurel sectoriel.


La Fondation Zakoura parmi les 15 finalistes des WISE Awards 2017

La Fondation Zakoura parmi les 15 finalistes des WISE Awards 2017
La Fondation Zakoura a été sélectionnée pour faire partie des quinze finalistes retenus par le Sommet mondial de l’innovation pour l’éducation (WISE) grâce à leur approche innovante et efficace face aux défis auxquels est aujourd’hui confronte le monde de l’éducation.
La Fondation a été sélectionnée par les WISE Awards 2017 pour son projet ANEER, (Action nationale pour l’éducation de la petite enfance en zone rurale), précise la Fondation dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP. Chaque année, les WISE Awards distinguent les projets éducatifs les plus innovants du monde, qui apportent des solutions uniques aux défis contemporains en matière d’éducation.
Fondée sur un mode de développement communautaire, ANEER vise l’extension du préscolaire en zone rurale avec l’objectif de créer 500 écoles au profit de 50.000 enfants âgés de 4 à 6 ans, souligne la même source, notant que grâce à la mobilisation des partenaires et des collaborateurs de la Fondation, près de 6.000 enfants ont déjà été préscolarisés depuis le lancement d’ANEER en avril 2015.
 “Nous sommes très honorés que notre projet ANEER fasse partie des quinze finalistes des WISE Awards. Nous espérons que cela permettra de mettre en lumière l’importance de l’éducation dès le plus jeune âge et l’urgence d’en faire une priorité dans la région. Nous sommes très heureux de rejoindre la communauté WISE pour partager les meilleures pratiques en matière d’e éducation”, a estimé la directrice générale du développement et partenariats de la Fondation Zakoura, Rita El Kadiri, citée par le communiqué.
Les quinze projets finalistes aux WISE Awards, qui viennent de neuf pays, ont été soumis à des critères stricts de sélection. Ils ont été choisis pour leur vision novatrice, leur efficacité et leur impact positif sur le terrain, ainsi que pour leur stabilité financière et leur potentiel de développement et d’adaptation à d’autres contextes. Les six projets lauréats des WISE Awards seront annoncés en septembre 2017 et recevront leur récompense lors du 8ème Sommet mondial de l’innovation pour l’éducation qui se tiendra du 14 au 16 novembre à Doha (Qatar), rappelle-t-on. WISE est une plateforme internationale et multidisciplinaire destinée à encourager la réflexion, la créativité , le débat et l’action concrète. A travers le Sommet et une série de programmes, WISE est aujourd’hui une initiative de référence sur les nouvelles approches en matière d’éducation, s’appuyant sur l’innovation et la collaboration.
Reconnue d’utilité publique, la Fondation Zakoura œuvre depuis 20 ans en faveur du développement humain par le biais de l’e éducation des enfants, la formation des jeunes et l’autonomisation des femmes. Disposant d’une expérience confirmée dans le déploiement de programmes socio-éducatifs à destination des populations défavorisées, ses actions ont bénéficié à plus de 140.000 enfants, jeunes et femmes. A travers son programme d’éducation non formelle, 419 écoles ont été créées, permettant la scolarisation de plus de 20.000 enfants en dehors du système scolaire, fait savoir le communiqué.


La valeur de la Grande barrière de corail en Australie

La valeur de la Grande barrière de corail en Australie
La Grande barrière de corail est un emblème qui n’a pas de prix pour les Australiens, mais les experts du cabinet Deloitte ont néanmoins estimé sa valeur économique à 56 milliards de dollars australiens (37 milliards d’euros).  Inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco, cet écosystème est actuellement menacé par le réchauffement climatique, les ruissellements agricoles ou encore le développement économique.
Pour accroître la prise de conscience de la richesse que représente ce récif de 2.300 kilomètres, la Fondation de la Grande barrière de corail a mandaté le cabinet Deloitte Access Economics pour estimer sa “valeur” économique et sociale.
Dans un rapport diffusé lundi, le cabinet estime à 29 milliards de dollars australiens (AUD) la valeur touristique du récif, dont 64.000 emplois dépendent.
Il chiffre à 24 milliards AUD la valeur “indirecte” de la Grande barrière, à savoir celle auprès des gens qui ne se sont jamais rendus sur le récif mais qui savent qu’il existe.
Cette étude montre que la Grande barrière contribue plus que tout autre site australien à l’image internationale de l’Australie, selon Steve Sargent, directeur de la Fondation de la Grande barrière.
“La valeur estimée de la Grande barrière représente l’équivalent de 12 Opéras de Sydney”, a dit M. Sargent. “Ce rapport montre que la Grande barrière de corail -en tant qu’écosystème, que ressource économique ou que trésor mondial- est trop importante pour disparaître.”
Pour les besoins de cette étude, 1.500 personnes originaires de 10 pays ont été interrogées sur ce qui faisait selon elles la valeur du récif, qu’il s’agisse de sa valeur touristique, de son importance pour la biodiversité mondiale ou pour l’image de l’Australie.
Il est évident que la Grande barrière est “irremplaçable et n’a pas de prix”, a déclaré John O’Mahony, directeur de Deloitte Access.
“Mais nous l’avons étudiée comme un +actif+ qui a une valeur incroyable à plusieurs titres, sur le plan de la biodiversité, des emplois qu’elle génère et de son image pour les visiteurs internationaux”, a-t-il dit.
La barrière, qui est aussi menacée par la prolifération des acanthasters, étoiles de mer dévoreuses de coraux, vient de subir deux graves épisodes consécutifs de blanchissement de ses coraux imputés au réchauffement climatique.

 


Entretiens maroco-japonais à Rabat Habib El Malki reçoit l’ambassadeur nippon

Entretiens maroco-japonais à Rabat Habib El Malki reçoit l’ambassadeur nippon
Le président de la Chambre des représentants, Habib El Malki, s’est entretenu, jeudi à Rabat, avec l’ambassadeur du Japon au Maroc, Hanatani Takuji, de la coopération parlementaire entre les deux pays et des moyens de la renforcer davantage.
Lors de cette entrevue, il a salué les liens d’amitié historiques solides unissant les deux peuples, mettant en avant le respect et l’estime dont jouit le Japon auprès du peuple marocain.
Il s’est, également, félicité de l’ouverture du Japon sur l’Afrique et de sa contribution pour son développement, rappelant la stratégie adoptée par le Royaume sous la conduite de S.M le Roi Mohammed VI, qui vise à consolider la coopération Sud-Sud en général et africaine en particulier.
Habib El Malki a appelé à cette occasion à instaurer des partenariats maroco-japonais dédiés à l’investissement et la réalisation des projets de développement en Afrique.
Sur le plan parlementaire, le président de la Chambre des représentants a annoncé la formation d’un groupe d’amitié parlementaire maroco-japonais, soulignant la nécessité de donner une nouvelle impulsion aux relations bilatérales, notamment entre les institutions législatives des deux pays.
De son côté, l’ambassadeur du Japon au Maroc a salué les relations de fraternité unissant les deux pays, réaffirmant la volonté de son pays de consolider ces liens dans les différents domaines.
Hanatani Takuji a relevé que le Maroc joue un rôle primordial dans le développement du continent africain, soulignant l’importance d’instaurer des partenariats tripartites Japon-Maroc-Afrique.
Il a également fait part de son admiration quant au développement économique que connaît le Royaume, notant que de par son ouverture et la multiplication de ses partenaires, le Maroc est considéré comme une porte économique et commerciale vers l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Il a aussi noté que le Maroc et le Japon partagent les mêmes valeurs de tolérance, de paix et de respect d’autrui.


Les Etats-Unis infestent le climat

Les Etats-Unis infestent le climat
En se désengageant des Accords de Paris, Donald Trump cherche à donner le coup de grâce à la sauvegarde de l’environnement, de la biodiversité et des êtres vivants.
A quelques jours du G20, la chancelière allemande a eu des propos tranchants à l’encontre de Donald Trump, depuis son retrait des accords sur le climat. Dans sa déclaration, elle fustige le « protectionnisme » et « l’isolationnisme » du président américain. Angela Merkel a souligné « que sur le climat, “le désaccord (avec les Etats-Unis) est notoire et il ne serait pas honnête de le masquer».
Par ailleurs, en France, au lendemain du retrait de Trump des accords climatiques des 195 pays signataires, Macron fraîchement élu avait recadré le businessman depuis l’Elysée dans un discours coulé dans la langue de Shakespeare, en dérobant son slogan de campagne pour en faire « Make our planet great again » (rendre sa grandeur à notre planète). Jonglant de l’anglais au français le chef d’Etat précisa, à juste cause,  que la décision de Trump est une erreur fatale pour la planète et que « sur le climat, il n’y a pas de plan B car il n’y a pas de planète B ».
Généralement  les gouvernements étasuniens, sont très motivés face à des ennemis « nuisibles » à abattre. L’histoire nous l’a déjà conté et continue de le faire. Les Etats-Unis d’Amérique sont des marchands de guerre, ce n’est un secret pour personne. Des guerres, ils ont en toujours fait pour se remplir les caisses. Il y a eu l’ennemi communiste, puis les fondamentalistes musulmans, la Chine sur la ligne de mire, et maintenant le climat. Face à cet ennemi invisible, le président de la première puissance mondiale est désarmé. Tout est à perdre et rien à gagner car : no war, no money (pas de guerre, pas d’argent). Pour le capitaliste indécrottable qu’il est, la meilleure chose à faire est d’ignorer, avec beaucoup de volonté, cet enquiquineur climatique, qui n’a aucune conscience de sa propre existence, ni de son intention de nuire. Pas question de  restreindre l’industrie et de stopper l’exploitation des sources naturelles. Après tout, il s’agit du futur. Lui, est un homme du présent. A sa décharge, Donald Trump n’est rien d’autre que l’avorton d’un système capitaliste qui a fait chou blanc face à la sauvegarde de l’environnement, des êtres vivants et de l’humain en particulier.
La politique économique étasunienne est basée essentiellement sur le complexe militaro-industriel, né en pleine période chaotique des années 1930 et contre lequel le président Eisenhower dans son discours de fin de mandat, a mis le peuple américain en garde contre les dangers que ce dernier pourrait engendrer. Il n’y a qu’à voir le marasme dans lequel le monde est plongé aujourd’hui, notamment le Moyen-Orient. Loin d’être le seul avertissement d’Eisenhower, il a également dans son allocution,  fait allusion à l’objet de nos préoccupations climatiques actuelles : « …Eviter la tentation de vivre seulement pour le présent, pillant pour notre propre aisance et confort, les précieuses ressources de demain… », a-t-il dit . Quand un Trump utilise sans vergogne un slogan comme : « Make America great again » (Rendre sa grandeur à l’Amérique), il y a de quoi faire tourner en toupie l’ex-président dans sa tombe. Car « l’America » de Trump a perdu de son aura, aux yeux du monde, depuis son intervention sur le climat.
Dans le fond, en bon capitaliste, pour Trump, la question du climat n’est rien d’autre qu’un jeu électoral très lucratif. Plébiscité par 28 Etats producteurs d’énergies fossiles et de charbon, le milliardaire, lors d’une conférence sur le climat en mai 2016, leur avait promis le retrait des Accords de Paris une fois à la présidence, qualifiant ces accords de « stupides » et « qui obligent des centaines de centrales de charbon à fermer, et qui bloquent la construction de nouvelles ».  Autant dire que son discours a trouvé le plus favorable des échos parmi les quatre principaux Etats producteurs de charbon, qui avaient sur la ligne de mire le Clean Power Plan d’Obama (réduire les émissions de CO2 de 32% entre 2005 et 2030). Son serment lui a valu des votes représentant jusqu’à 70% des voix. Avec en tête de liste le Wyoming  et la Virginie de l’Ouest qui couvrent à eux deux 34,2% de la production nationale. Certains de ces états comme le Dakota du Nord septième producteur de charbon  étaient prêts à déposer le bilan, du fait des politiques environnementales strictes menées par les démocrates.
Sous perfusion de pétrole et de charbon, les états producteurs d’énergies fossiles se réjouissent déjà. Extraction effrénée de charbon, de pétrole, construction de pipelines, plate-forme de forage, raffinerie…Oublié les émissions de gaz à effet de serre, oublié les interdits de l’époque Obama. Tout se remettra en marche. Pour rappel, les Etats-Unis sont le deuxième producteur de charbon après la Chine et le troisième consommateur de charbon après la Chine et l’Inde.
Déjà à Marrakech, les intentions de Trump inquiétaient. Son scepticisme sans bornes sur les changements climatiques, est alimenté par la peur de perdre le leadership mondial clairement exprimé dans sa récente déclaration : «L’accord de Paris compromettrait notre économie, briserait nos travailleurs, affaiblirait notre souveraineté, imposerait des risques juridiques inacceptables et nous mettrait en situation de faiblesse permanente par rapport aux autres pays du monde». Il justifie aussi sa décision pour se désengager des accords climatiques en criant au complot et en affirmant que le changement climatique n’était qu’un « canular » inventé par « les Chinois » pour tuer l’industrie américaine. Alors que les Etats-Unis se retirent de ce qui est désormais représenté comme un défi planétaire, le dérèglement climatique est déjà en marche. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), a observé une hausse des températures de l’air et des océans qui induit une fonte des glaces et l’élévation du niveau des mers. Pour éviter l’irréparable, le groupe de scientifiques a fixé la barre de la hausse des températures à 2°C. Pour ce faire, une diminution de 50% des émissions de gaz à effet de serre devrait être atteinte d’ici 2050.


Rudes épreuves africaines pour le WAC et le FUS amoindris par des forfaits

Rudes épreuves africaines pour le WAC et le FUS amoindris par des forfaits
Le WAC et le FUS retrouveront en cette fin de semaine les péripéties de la compétition continentale pour le compte de la cinquième manche respectivement de la Ligue des champions et de la Coupe de la CAF. Les Casablancais seront à Garoua pour affronter, ce samedi à 15 heures au stade omnisports Roumde Adjia, l’équipe camerounaise de Coton Sport (groupe D), au moment où les Rbatis sont attendus dimanche (14h00) au Philip Omondi Stadium pour croiser le fer avec les Ougandais de Kampala City Council FC (groupe A).
Pour le Wydad, c’est une confrontation qui ne devrait obéir qu’à une seule équation : la victoire. C’est l’unique issue permettant aux partenaires de Brahim Nekkach de conserver intactes leurs chances de qualification, sachant que l’autre match de ce groupe se déroulera également samedi à 14h00 au Heroes National stadium de Lusaka et opposera les Zambiens de Zanaco United, leaders avec 10 unités au compteur, aux Egyptiens d’Al Ahly, dauphins avec 7 points.
Le WAC, troisième avec 6 points, se trouve acculé à rééditer les coups de Zanaco et d’Al Ahly tombeurs à Garoua de Coton Sport, club qui ferme la marche et déjà hors course. Mais gare au sursaut d’orgueil des Camerounais qui ne manqueront certainement pas de vendre cher leur scalpe devant leurs supporteurs.
La délégation wydadie qui a regagné le Cameroun mardi dernier est consciente de l’âpreté de la tâche devant un adversaire qui n’a fait que collectionner les revers. Elle ne devra ménager aucun effort en vue de signer un probant résultat même si le groupe dépêché compte quelques absences de taille dont les plus en vue restent les forfaits d’Ondama, de Jebbour et de Fall en fin de contrat et qui ont décidé de ne pas rempiler.  
Il y a lieu de signaler que le match Coton Sport-WAC sera sifflé par un trio d’arbitrage kényan conduit par  Davies Ogenche Omweno secondé par Gilbert Cheruiyot et Peter Sabatia.
En Coupe de la CAF, la cinquième manche de la poule A s’annonce des plus captivantes dans la mesure où l’heure est à l’égalité parfaite, puisque chacun des quatre protagonistes cumule six points. C’est dans ce contexte que le FUS abordera son match face au Kampala FC; rencontre qu’il ne faudrait surtout pas perdre en vue d’envisager son ultime sortie, à domicile le 7 de ce mois, contre les Nigérians de Rivers United, dans de bonnes dispositions.
Le Fath, qui reste sur une défaite en déplacement face aux Tunisois du Club Africain, devra à l’instar du Wydad faire sans certains de ses éléments clés de la trempe de Nahiri, Fouzir, Skouma, Bahri ou encore Benjelloun dont le contrat est arrivé à son terme.
La CAF a désigné pour le match Kampala FC – FUS des referees zimbabwéens avec au centre Norman Matemera assisté par Salani Ncube et Brighton Nkiya, alors que la rencontre mettant aux prises, dimanche, Rivers United avec le Club Africain sera arbitrée par Pacifique Ndabihawenimana du Burundi. A rappeler que les deux premiers de chaque groupe, que ce soit en CI ou en C2, se qualifieront pour le tour des quarts de finale qui se jouera en aller (8, 9, 10 septembre) et retour (15, 16 et 17 septembre).


Journée sur la mise à niveau institutionnelle et organisationnelle
La Commission de contrôle de gestion de la FRMF organise, le 13 juillet courant à Rabat, une journée au sujet de la mise à niveau institutionnelle et organisationnelle. Au programme de cette journée figure la présentation des conclusions dégagées par les missions de diagnostic réalisées auprès des clubs de football D1 et du plan d’action pour la mise en œuvre des recommandations émises par les cabinets conseils.
A l’ordre du jour de cette journée il y a également la présentation du plan comptable des clubs de football adopté par le Comité permanent du Conseil national de la comptabilité ainsi que le processus de création des sociétés sportives de football.