Deux équipes de l’Elite au moins appelées à faire leurs valises

Deux équipes de l’Elite au moins appelées à faire leurs valises
Après les sept rencontres d’hier comptant pour le préambule des seizièmes de finale aller de la Coupe du Trône de football, le programme se poursuit avec l’entrée en lice des dix-huit autres équipes qualifiées à ce stade qui s’attelleront en cette première confrontation à garder, en ce mercredi, toutes leurs chances intactes, histoire de pouvoir espérer accéder au tour suivant.
De belles empoignades en perspective donc ! On suivra plus particulièrement celles cruciales qui mettront aux prises deux clubs de l’Elite 1, le HUSA face à l’OCS dans un derby du Sud des plus chauds et le WAC en déplacement à Marrakech pour y jouer le KACM.  Quand on connaît la teneur et la passion que ces deux rencontres engendrent, on peut espérer bien du spectacle d’autant plus qu’au final, ô charme de Dame Coupe, deux équipes au moins de la crème du football national devront dire adieu aux espoirs de caresser la timbale.
Le champion en titre, le Wydad, même si c’est en déplacement à Marrakech, partira favori sur le papier. Il devra néanmoins se méfier du Kawkab qui, malgré une saison passée des plus calamiteuses, aura eu le mérite de bien la conclure, d’où une motivation pour le début d’une autre plus convaincante pour Mariana & Co dont l’effectif reste, quoi que l’on dise, l’un des plus talentueux de la Botola.
Les Soussis du Hassania d’Agadir, at-home, chercheront, quant à eux, à rentabiliser au mieux ce premier match devant leur bête noire, l’Olympic de Safi avant que d’aller tâter du crampon safiot en fin de semaine lors du retour au stade Al Massira en terres Abda.
Un autre ténor en ce chapitre coupe, le Raja, drivé par Juan Carlos Garrido et bien en mal dans sa gestion, accueillera l’Olympique Dcheira, un Sudiste qui a eu du mal à boucler positivement le dernier exercice où il n’a fait que vivoter. C’est le client idéal pour les Verts qui pourrait s’avérer être la surprise du chef. Le dauphin de la saison écoulée, le DHJ rendra lui visite à la Renaissance athlétique de Zmamra. Bien plus que le rapport de force, c’est le derby tout à fait doukkali qui fera foi de passion en cette partie.  
Toujours en cette zone, le promu surprise, le RCOZ, qui ne cesse de se renforcer avec l’arrivée dernièrement d’Imad Rquioui en provenance de l’OCS, affrontera le Chabab Houara, un amateur qui a failli à une accession en D2 qui lui était promise.
En poule Nord, le tirage au sort, s’il a épargné les tête-à-tête entre formations de première division, nous aura tout de même réservé quelques menues confrontations qui pourraient en coûter aux ténors à l’image de ce derby r’bati, SM-ASFAR, de ce MAT-ASS déplacé à Assilah, de ce RSB-UST ou de ce FUS-MCO tout de nostalgie en baisser de rideau de ces seizièmes de finale aller. Bon spectacle !  

 


Programmes et arbitres
CRA-RS Arfoud 16h : Mimoune El Arsi Al-Hoceima (Slimane Mohamed)
MAT-ASS 17h : Municipal Assilah (Badr Azizi)
RCA Zmamra-DHJ 17h : Municipal Sidi Bennour (Bouslim Yassine)
RSB-UST 17h : Municipal Oujda (Belbasri Jamal)
SM-ASFAR 17h : Ahmed Achoud Rabat (Lemsellek Abdelaziz)
HUSA-OCS 19h : Gd Stade Adrar Agadir (Jalal Jyed)
RCA-OD 19h : Complexe Mohammed V Casablanca (Fareq Hamza)
FUS-MCO 21h : Terrain Moulay El Hassan Rabat (Kechaf Mustapha)
KACM-WAC 21h : Gd Stade de Marrakech (Guezaz Samir)

 


Une jeune pousse de Floride à la conquête de la Lune

Une jeune pousse de Floride à la conquête de la Lune
Moon Express, une jeune pousse de Floride, espère être la première société privée à lancer un petit vaisseau non-habité vers la Lune avant la fin de l’année.
Un succès devrait ouvrir la voie à des vols réguliers pour livrer des équipements scientifiques et d’exploration afin d’exploiter les ressources du sol lunaire et son potentiel commercial.”Nous continuons à travailler d’arrache-pied pour essayer de respecter ce calendrier”, assure Robert Richards, PDG et co-fondateur en 2010 de Moon Express, basée à Cap Canaveral.Mais, concède ce Canadien dans un entretien avec l’AFP, “c’est très optimiste vu que la fusée n’a pas encore atteint l’orbite terrestre dans les vols d’essai et que nous construisons encore notre vaisseau”.Ce redoublement d’efforts pour tenter un premier vol dans ce court délai s’explique en partie par les vingt millions de dollars offerts par le Google Lunar X-prize, même si “ce n’est pas la motivation fondamentale”, explique Robert Richards.La condition: être une entité privée et lancer un engin vers le sol lunaire avant le 31 décembre 2017.Une fois arrivé sur la Lune, il faudra, comme autre condition, faire déplacer le vaisseau ou un robot à son bord sur 500 mètres et transmettre une vidéo et des photos vers la Terre.Moon Express qui paraît la mieux placée, fait partie des cinq finalistes de ce concours sur les 33 en lice.Les quatre autres concurrents sélectionnés sont l’équipe japonaise Hakuto, israélienne SpaceIL, indienne Team Indus et Synergy Moon, une collaboration internationale dans plus de quinze pays.”Nous entendons mettre sur pied une entreprise visionnaire capable d’offrir des vols économiques vers la Lune afin de pouvoir développer de nouveaux marchés”, ajoute M. Richards, précisant que le premier vol coûtera moins de dix millions de dollars, un faible coût.”L’objectif à long terme est de prospecter les richesses lunaires et les exploiter, à commencer par l’eau”, précise l’entrepreneur.Il note que cette ressource précieuse est encore plus abondante sur la Lune qu’on ne le pensait, citant une étude récente.L’eau est l’élément essentiel pour l’exploration humaine du système solaire, fournissant l’oxygène nécessaire à la vie et l’hydrogène pour le carburant des fusées.”La lune deviendra ainsi une sorte de station service” pour les vaisseaux spatiaux du futur, prédit-il.Le sol lunaire est aussi riche en platine et hélium-3, rare sur la Terre, qui pourrait être utilisé pour la fusion nucléaire.Le petit vaisseau lunaire de Moon Express, baptisé MX1-E, mesure 91 cm de largeur sur 1,37 m de hauteur.De la forme d’une canette de soda avec des pieds, il est composé d’un seul étage et son moteur lui permet de voler de l’orbite terrestre à la Lune. Il faudra de cinq à six jours entre le lancement et l’alunissage, selon Robert Richards.En fait, dit-il, MX1-E est le premier module d’un système d’exploration, un peu comme un Lego que l’on assemble pour obtenir des véhicules plus grands capables de transporter de plus lourdes charges.
Les autres vaisseaux sont MX2, MX5 et MX9, les numéros correspondant au nombre de modules.
Vu ses dimensions, MX1-E peut être lancé par la nouvelle fusée Electron fabriquée pour 5 millions de dollars par la start-up américaine Rocket Lab, qui lance depuis ses installations en Nouvelle-Zélande.Il y a encore trois vols d’essai avant le lancement de MX1-E sur les quatre prévus.”Ils sont un peu en retard sur le calendrier mais tout se passe très bien”, a assuré le patron de Moon Express, qui prévoit trois missions vers la Lune d’ici 2020.Outre le premier vol avec MX1-E, un second est programmé vers le pôle sud lunaire, riche en glace, pour y établir une station de recherche robotisée.Enfin, la troisième mission a pour objectif de ramener sur Terre des échantillons du sol lunaire.
La jeune société a déjà conclu plusieurs contrats avec des clients dont quatre avec l’Institut national italien de physique nucléaire pour acheminer des rétro-réflecteurs sur la surface lunaire.Ils compléteront ceux apportés pendant les missions Apollo il y a plus de 40 ans et permettront entre autres des recherches en astrophysique.Un autre contrat avec International Lunar Observatory Association prévoit de transporter des télescopes au pôle sud de la Lune en 2019.


Des experts internationaux au chevet de l’école marocaine

Des experts internationaux au chevet de l’école marocaine
Le Maroc organisera en mars prochain à Agadir une conférence internationale sur la qualité de l’éducation entre besoins locaux et défis mondiaux. De hauts fonctionnaires chargés de l’éducation, des universitaires et des experts du Maroc et de l’étranger, sont attendus pour prendre part à cet événement mondial.
Les participants venus de plusieurs pays africains, arabes, asiatiques et européens devront débattre de l’importance de prendre en compte l’évolution des facteurs économiques, sociaux et politiques locaux dans l’élaboration du système éducatif, explique une note de présentation de cette conférence.
Le comité d’organisation relevant de l’Université Ibn Zohr, initiateur de l’événement, vient de lancer un appel aux praticiens et à la communauté de recherche, pour soumettre des propositions de communications pour la conférence placée sous le thème «Leadership, qualité et diversité dans les contextes éducatifs».
Le Maroc fournit depuis plusieurs années des efforts considérables, pour améliorer la qualité de l’éducation et assurer sa généralisation. De grands chantiers de réformes ont été mis en oeuvre.
Selon un rapport du Conseil supérieur de l’enseignement, le système éducatif au Maroc reste confronté à de nombreux obstacles liés pour l’essentiel à l’insuffisance de la couverture des services d’éducation, aux inégalités entre les genres et à des taux élevés de redoublement et d’abandon et au manque d’orientation. Chaque année, près de 300.000 enfants quittent l’école avant terme, sans avoir eu le temps d’acquérir les éléments de base en mathématiques, vocabulaire, grammaire et orthographe.
Pour une promotion de 100 enfants intégrant le cours préparatoire, seuls 6 obtiendront le baccalauréat et une inscription à l’université. Les 94 autres restent en chemin. Parmi les étudiants inscrits à une licence universitaire, le nombre de ceux qui décrocheront le diplôme souhaité, après de nombreux redoublements, reste limité, et ceux qui trouveront un emploi encore plus rares, notent le rapport.
L’Etat encourage depuis plus de dix ans la création de groupes scolaires privés, notamment à travers des mesures d’incitation fiscale. Dans la Charte de l’éducation et de l’enseignement de 2008, le gouvernement, soutenu par des organisations telle que la Banque africaine de développement (BAD), s’était ainsi fixé pour objectif d’atteindre 25 % de scolarisation privée à l’horizon 2024, tous âges confondus.
Les efforts internationaux ont incontestablement entraîné une augmentation significative des effectifs scolaires avec 90,7% des élèves du premier cycle dans le monde inscrits à l’école.
Cependant, les disparités restent énormes. En Afrique subsaharienne, environ 31 millions d’enfants en bas âge (plus de la moitié de la population mondiale de cette catégorie d’enfants) ne sont pas scolarisés.
L’objectif de l’école est d’offrir aux enfants un cadre adéquat d’apprentissage des connaissances de base, de sociabilisation afin d’avoir les compétences nécessaires pour une insertion professionnelle.
«Pour atteindre cet objectif, il faudrait que le système éducatif soit en mesure de fournir un enseignement de qualité qui permettra aux élèves et étudiants de poursuivre leur cycle primaire, secondaire et universitaire», conclut le rapport du Conseil supérieur de l’enseignement du Maroc.


Les phobies des Stars : Megan Fox

Les phobies des Stars : Megan Fox
Megan Fox est atteinte de plusieurs phobies, notamment celle des bactéries. Elle n’utilise donc jamais les toilettes publiques et les ustensiles des restaurants.
Fox est aussi effrayée par le noir. Elle affirme en avoir été apeurée tout au long de sa vie, et c’est pourquoi il y a toujours une lumière ouverte lorsqu’elle est quelque part. «Je dois courir d’un bout à l’autre de la pièce si la lumière se brise ou ferme», a-t-elle déjà avoué.

 


Entrave à l’acheminement de l’aide au Yémen

Entrave à l'acheminement de l'aide au Yémen
Auke Lootsma, représentant au Yémen du Programme de développement des Nations unies, a évoqué des cas de méningite, qui s’ajoutent à une épidémie de choléra et au risque de famine dans la pire crise humanitaire au monde.
L’ONU a recours à deux avions humanitaires qui effectuent des liaisons avec Amman et Djibouti. Mais il n’y a pas de carburant disponible dans la capitale yéménite pour leur permettre de repartir.
“Nous avons des difficultés à obtenir l’accord  du gouvernement du Yémen pour acheminer du carburant afin de faciliter ces vols” humanitaires, a déclaré M. Lootsma à des journalistes à New York lors d’une liaison vidéo avec Sanaa.
Interrogé pour savoir pourquoi la livraison de carburant était bloquée, le responsable onusien a répondu: “C’est une bonne question, je n’ai pas la réponse”. Ce carburant doit être acheminé à Sanaa à partir du port d’Aden, sous contrôle du gouvernement yéménite.
Depuis plus de deux ans, une guerre oppose le gouvernement soutenu par une coalition militaire arabe menée par l’Arabie Saoudite, aux rebelles chiites houthis, alliés à des unités de l’armée restées fidèles à l’ex-président yéménite Ali Abdallah Saleh.
Les Houthis, accusés d’être liés à l’Iran, tiennent de vastes territoires, dont la capitale Sanaa, les loyalistes contrôlant le Sud.
Le système de santé au Yémen s’est effondré à la faveur de ce conflit. Qualifiant la situation de “très sombre”, M. Lootsma a indiqué que “plusieurs” cas de méningite avaient été détectés dans le pays, sans autres précisions.
Il a ajouté que l’acheminement de l’aide humanitaire était aussi obéré par des retards et des refus de visas, tant du côté du gouvernement yéménite que de celui des rebelles.
“Il n’y a pas de fin en vue” à ce conflit qui a fait depuis 2015 plus de 8.000 morts, majoritairement des civils, et plus de 44.500 blessés, a ajouté le responsable de l’ONU.


Entrave à l’acheminement de l’aide au Yémen

Entrave à l'acheminement de l'aide au Yémen
Auke Lootsma, représentant au Yémen du Programme de développement des Nations unies, a évoqué des cas de méningite, qui s’ajoutent à une épidémie de choléra et au risque de famine dans la pire crise humanitaire au monde.
L’ONU a recours à deux avions humanitaires qui effectuent des liaisons avec Amman et Djibouti. Mais il n’y a pas de carburant disponible dans la capitale yéménite pour leur permettre de repartir.
“Nous avons des difficultés à obtenir l’accord  du gouvernement du Yémen pour acheminer du carburant afin de faciliter ces vols” humanitaires, a déclaré M. Lootsma à des journalistes à New York lors d’une liaison vidéo avec Sanaa.
Interrogé pour savoir pourquoi la livraison de carburant était bloquée, le responsable onusien a répondu: “C’est une bonne question, je n’ai pas la réponse”. Ce carburant doit être acheminé à Sanaa à partir du port d’Aden, sous contrôle du gouvernement yéménite.
Depuis plus de deux ans, une guerre oppose le gouvernement soutenu par une coalition militaire arabe menée par l’Arabie Saoudite, aux rebelles chiites houthis, alliés à des unités de l’armée restées fidèles à l’ex-président yéménite Ali Abdallah Saleh.
Les Houthis, accusés d’être liés à l’Iran, tiennent de vastes territoires, dont la capitale Sanaa, les loyalistes contrôlant le Sud.
Le système de santé au Yémen s’est effondré à la faveur de ce conflit. Qualifiant la situation de “très sombre”, M. Lootsma a indiqué que “plusieurs” cas de méningite avaient été détectés dans le pays, sans autres précisions.
Il a ajouté que l’acheminement de l’aide humanitaire était aussi obéré par des retards et des refus de visas, tant du côté du gouvernement yéménite que de celui des rebelles.
“Il n’y a pas de fin en vue” à ce conflit qui a fait depuis 2015 plus de 8.000 morts, majoritairement des civils, et plus de 44.500 blessés, a ajouté le responsable de l’ONU.